La fin du monde est proche. Terrorisme al-qaïdesque ? Islamisation forcée de la société occidentale ? Menace "nuculaire" iranienne ? Rayage de la carte du plus démocratique de tous les Etats juifs ? Réalisation imminente d'une prophétie biblique ?... Non, rien de tout cela. Le vrai danger, c'est le gaz carbonique (CO2) émis par les activités humaines.
Depuis que le cinéma japonais a découvert le sujet (vers 1973, bien en avance sur son temps), les initiés savent à quoi s'en tenir. Depuis que les lycéens de sixième savent épeler le mot écologie, tout le monde en parle. Depuis qu'Al Gore s'est saisi de la question (après huit ans de sommeil à la vice-présidence), plus personne n'est indifférent à ce thème. Depuis la conférence du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat - en anglais : IPCC) en février 2007 à Paris, il est devenu quasiment impossible de soutenir le contraire ou même d'exprimer des doutes, sans risquer de passer pour un "négationniste" (en d'autres temps, on aurait dit : un hérétique).
"Le GIEC affecte à cet impact humain sur le climat une certitude de 90 %, contre 66 % dans son dernier rapport en 2001", nous apprend l'AFP. L'unanimité n'est donc pas encore parfaite parmi les "experts". Attendons le prochain rapport ; avec 100 % de "certitude", on pourra décréter que la cause est entendue, qu'il s'agit d'un fait "notoire", on pourra promulguer une loi mettant fin à la discussion et punissant de prison la nouvelle hérésie. (Cela vous rappelle quelque chose ?)
Nous n'en sommes pas encore là - pas tout à fait. Alors, profitons-en...
La fonte des glaces :
Glaciers
Antarctique
Mont Blanc
Rocheuses
Karakorum
Dans le film Waterworld (Un Monde sans terre - 1995), le réchauffement climatique provoque la fonte des calottes glaciaires de la planète, entraînant une dramatique montée des eaux. Tous les terres sont submergées par ce cataclysme, à l'exception des montagnes les plus élevées (3000 mètres et plus). A l'époque, personne ne s'est donné la peine de vérifier la plausibilité du scénario, tant l'idée de prendre la chose au sérieux semblait farfelue. Douze ans plus tard, c'est le contraire qui est vrai : ignorer le danger, ou le minimiser, est devenu impensable, irresponsable, voire criminel. Bien sûr, il n'est plus question de 3000 mètres, soyons modestes. 84 mètres font l'affaire, et parfois même 28 mètres ou 4,50 mètres, quand ce n'est pas 73 centimètres ou 18 à 59 centimètres... Essayons de faire le calcul :
Il existe deux types de glaces polaires : banquise et glaciers. En fondant, la banquise, que l'on pourrait comparer à un gigantesque iceberg plat flottant sur l'océan, ne fait pas plus monter le niveau de la mer qu'un glaçon fondu ne fait monter le niveau de l'eau dans un verre. (La densité de la glace d'eau pure est d'environ 0,92, celle de l'eau de mer de 1,025 ; environ 90 % du volume d'un iceberg est immergé - source : Wikipédia.) Les glaciers, eux, recouvrent la terre ferme et font monter le niveau de la mer lorsqu'ils fondent.
La surface totale occupée par les glaces est de 25 millions de km2 en moyenne (moitié pour l'Arctique, moitié pour l'Antarctique). Les glaciers recouvrant l'Antarctique ont une superficie d'environ 8 ou 9 millions de km2 ; ceux du Groenland occupent un peu plus de 1,5 million de km2, donc en tout 10 millions de km2. L'épaisseur moyenne de la glace est de 2 km. Le volume total de glace continentale susceptible de faire monter le niveau de la mer est donc de 20 millions de km3.
La surface totale des mers et océans représente quelque 70 % de la surface du globe (rayon : 6400 km ; surface : 4πR2, soit 510 millions de km2), c'est-à-dire 360 millions de km2 pour les eaux, le reste (150 millions de km2) étant occupé par les terres. Si les calottes polaires disparaissaient entièrement, 20 millions de km3 de glace de densité 0,9 se transformeraient en 18 millions de km3 d'eau et se répartiraient sur 360 millions de km2 de surface océanique. Le niveau de l'eau s'élèverait donc - en théorie - de 0,05 km ou 50 mètres. Toutes les régions dont l'altitude est inférieure à 50 mètres seraient submergées. Le Pôle Nord serait "sous l'eau", et le Pôle Sud, dont l'altitude actuelle est de 2800 mètres, peut-être aussi (mais là, les avis sont partagés : certains pensent qu'il n'y a, à cet endroit, "que" 2700 mètres de glace).
Les pôles inondés : on comprend que l'idée d'une telle catastrophe soit assez impressionnante pour un cerveau de journaliste en manque de sensationnel. Impressionnante, certes, mais sans grand intérêt. Car si la chose se produisait, il n'y aurait sans doute plus personne pour en parler... et pour évaluer les effets "secondaires" du phénomène. Si la température dépassait en permanence le seuil de 0 degré dans l'Antarctique, quel niveau atteindrait-elle ailleurs ? 60 ou 80 degrés sous les tropiques ?... L'inondation des régions côtières ne serait plus alors le problème majeur.
Et qui nous dit que la fonte des glaciers se manifesterait automatiquement par une montée correspondante du niveau de la mer ?... Et l'évaporation naturelle ? Et le degré d'humidité de l'air ? Et les précipitations dans les régions aujourd'hui sèches et désertiques ?... Les phénomènes naturels (comme les phénomènes sociaux) ont toujours des causes multiples et des conséquences multiples. Rien n'est aussi simple (ou simpliste) que la représentation qu'en donnent Hollywood et les médias.
Pour être fiable, l'observation de phénomènes de longue durée doit, elle aussi, s'étendre sur une très longue période et tenir compte des différences régionales. Dire que tous les glaciers fondent,** alors que ce n'est apparemment pas le cas de ceux du Groenland, manque de sérieux - même s'il est regrettable que les Alpes ne soient plus tout à fait ce qu'elles étaient il y a vingt ou trente ans, et même si les ours du Canada doivent, çà et là, s'adapter à de nouvelles conditions.*
* En 2007, ce ne sera pas nécessaire car pendant que les "experts" du GIEC dissertent sur le réchauffement, l'Amérique du Nord connaît les températures les plus basses depuis 30 ans. [Aucune nécessité non plus en 2008, 2009, 2010...] D'ailleurs, les ours canadiens se portent très bien : ils sont cinq fois plus nombreux qu'il y a un demi-siècle.
** Un glacier souvent mentionné par les médias comme preuve du réchauffement climatique est celui du Kilimandjaro. Or, la fonte des glaces n'y est pas due au CO2, et encore moins au CO2 d'origine industrielle ou humaine, mais tout simplement à l'activité volcanique. Même s'il ne s'est manifesté pour la dernière fois qu'il y a une centaine d'années (et ce, de manière relativement discrète), le Kilimandjaro est loin d'être un volcan éteint. Quant aux glaciers alpins, ils ne reculent que depuis peu. Au cours des récentes décennies, leur taille a augmenté, alors que les émissions de CO2 n'étaient pas moins "dramatiques" qu'aujourd'hui :
Ne faisons pas dire aux glaciers ce qu'ils ne disent pas
par Robert Vivian, glaciologue.
A propos des glaciers alpins, voir également un peu
plus bas.
World misled over Himalayan glacier meltdown - Dans le rapport 2007 du GIEC, on peut lire que les glaciers de l'Himalaya auront disparu d'ici à 2035. Comme on l'apprend en janvier 2010, cette affirmation catastrophiste n'a aucune base scientifique. Elle repose en fait sur un article à sensation publié dans la revue New Scientist. L'article en question résultait lui-même de l'interprétation abusive d'une déclaration purement spéculative faite brièvement au téléphone en 1999 par un professeur de l'Université Nehru à Delhi.
Les réchauffistes du GIEC ne reculent devant aucune forme de manipulation - voir
plus bas. Ils l'ont abondamment démontré à l'occasion du sommet climatique de
Copenhague.
Cette route maritime entre l'Atlantique et le Pacifique, dont le tracé varie selon les années, est la plupart du temps bloquée par les glaces. Depuis quelque temps, on entend dire qu'elle serait totalement dégagée l'été, par suite du réchauffement climatique. Comme le montre Jean Martin, la réalité est sensiblement différente. Tout d'abord, le passage du nord-ouest était déjà "ouvert à la navigation" il y a plus d'un siècle : l'explorateur norvégien Roald Amundsen l'a franchi en 1906 "avec un simple bateau de bois équipé de voiles et d'un moteur de 13 CV". Ensuite, la traversée est toujours plus ou moins une question de chance, puisqu'il faut trouver le chenal dégagé, ce qui n'est pas si simple, même quand on dispose d'un guidage par satellite en temps réel pour trouver la voie libre ; les conditions peuvent changer en l'espace de quelques heures. Enfin, les brise-glaces sont toujours là en cas de besoin. Contourner l'Amérique par le nord n'a donc rien d'extraordinaire, mais l'entreprise reste parfois difficile. (Cela vaut également pour le passage du nord-est, au nord de la Sibérie. Un navire allemand qui avait tenté l'aventure en août 2009, a réussi - mais il était accompagné d'un brise-glace russe.)
Avril 2012 :
Le prétexte du réchauffement climatique au service des multinationales dans l'Arctique
par Eric Granger.
Août 2013 :
Non, le Pôle Nord n'est pas devenu un immense lac :
"Quelle n'a pas été ma surprise en découvrant l'article de La Libre du 29 juillet 2013 intitulé : « L'incroyable transformation du Pôle Nord en lac ». Le Pôle Nord serait donc devenu un lac ! Toute la glace aurait-elle fondu en quelques semaines ? Incroyable ! Franchement, ce réchauffement climatique est réellement effrayant et, comme le mentionne la journaliste : « cause encore et toujours des ravages » !"
"Ô cruelle déception ! La banquise arctique est toujours là et elle se porte à merveille. Au contraire du titre de l'article, le Pôle Nord n'est pas devenu un lac. Tant s'en faut ! Rappelons qu'une banquise n'est jamais qu'un énorme bloc de glace qui flotte sur l'océan, à la manière d'un glaçon dans un verre d'eau. En été, la température de l'air et de l'eau augmentent et la banquise fond. En hiver, à cause du froid, l'eau gèle et la banquise se reforme. Ce cycle - fonte en été, regel en hiver - se produit d'année en année depuis de nombreux millénaires."
"Durant l'été boréal, il arrive fréquemment que certaines parties de la banquise arctique fondent sous l'action de vents ou de courants marins plus chauds, et ce, à des endroits parfois inattendus. C'est pourquoi de nombreux explorateurs ont régulièrement été stoppés dans leur progression par d'immenses étendues d'eau qu'ils ne s'attendaient pas à trouver là. C'est ce que l'on appelle des lacs de fonte, un phénomène classique qui se produit fréquemment en juillet et août. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, il faut savoir que l'eau de ces lacs de fonte peut rapidement regeler, refermant ainsi le trou qui s'est créé dans la banquise. C'est ce qui s'est passé avec notre fameux lac ! Il suffit de comparer les photos de la même zone prises par la même caméra mobile. Le 27 juillet, le lac de fonte est clairement visible. Le 30 juillet, la glace s'est reformée. C'est cela, une banquise. Une énorme bestiole versatile et parfois imprévisible. Pas de bouleversement climatique ravageur à l'horizon."
"La banquise arctique fond paisiblement cet été, bien moins vite que l'année passée, comme en témoignent les nombreuses mesures satellites. Divers sites officiels analysent l'évolution de la banquise au jour le jour. Et pour le moment, la fonte est des plus modérées, au contraire des prédictions catastrophistes des prophètes du barbecue mondial. Certains de ces scientifiques n'ont pas hésité à nous annoncer la disparition de la banquise arctique pour l'été 2008, 2010, 2013 et beaucoup d'autres encore. Malheureusement pour eux, elle est toujours là, et bien là ! Encore raté, pour changer ! Décidément, Madame Soleil doit se retourner dans sa tombe."
"Cerise sur le gâteau, signalons que cette caméra est mobile. Elle bouge donc avec les mouvements de la glace. D'après Roger Anderson, qui est l'un des scientifiques de l'Université de Washington qui s'occupent de cette webcam, elle se situerait aux environs de 84,773° Nord et 5,415° Ouest, c'est-à-dire à plus de 500 km au sud du Pôle Nord, près du Groenland. Non seulement le lac n'existe plus, mais il n'était même pas au Pôle Nord. Ce non-événement rappelle la tristement célèbre, et tout aussi erronée, fonte totale du Groenland publicisée à grands cris l'année passée dans de très nombreux médias..."
Cool !
7 septembre 2013 :
And now it's global COOLING ! Arctic ice cap grows by 60 % in a year
par David Rose (Daily Mail) :
A la fin de l'été arctique, la banquise (à son minimum annuel) occupe 920.000 milles carrés (soit 2.380.000 km² ou 60 %) de plus qu'il y a un an. Et pourtant, en 2007 la BBC prévoyait une fonte totale pour 2013 (d'autres zexperts disaient même
pour 2010). Le passage du nord-ouest (voir
un peu plus haut)
est resté bloqué toute l'année ; plus de vingt yachts qui avaient tenté de le franchir se sont retrouvés pris par les glaces, un bateau de croisière a dû faire demi-tour. Le GIEC (IPCC) retarde la sortie de son rapport sur le "réchauffement" afin de disposer d'un peu plus de temps pour bidouiller les données qui contredisent le dogme.
Car même en appliquant leurs propres critères faussés et arbitraires (voir plus bas
Qu'est-ce qu'une température moyenne ?),
les tricheurs ont toutes les peines du monde à cacher que la température a baissé depuis 1997. Afin de suggérer qu'il y a un "palier" dans le "réchauffement" et que la courbe est plutôt "plate", ils se proposent de prendre un autre point de départ que 1997. Pourquoi pas 11997 av. J.C. ? On était alors en pleine ère glaciaire, et là personne ne pourra dire que le climat ne s'est pas réchauffé depuis.
World's top climate scientists told to 'cover up' the fact that the Earth's temperature hasn't risen for the last 15 years
Le principal, c'est que le singe savant de la Maison Blanche ait "un vaste plan pour réduire les émissions de CO2 et combattre le réchauffement climatique". Il faut bien qu'il combatte quelque chose, maintenant qu'on l'a privé de bombardements en Syrie. Bonne nouvelle : le plan Obama a été "favorablement accueilli et largement salué"... par ceux qui l'ont imaginé.
Antarctique :
Il n'y a rien d'exceptionnel dans la fonte actuelle de la glace de la Péninsule Ouest de l'Antarctique -
"Elle s'est déjà produite plusieurs fois et a été au moins aussi intense au cours de l'histoire récente"
(18 Juillet 2010 - Jean Martin).
"Que n'avons nous pas entendu et lu sur la disparition 'apocalyptique' et soi-disant 'sans précédent' d'énormes blocs de glace détachés de la péninsule Ouest de l'Antarctique ?... Inutile de préciser que les résultats de la recherche scientifique n'ont pratiquement rien à voir avec ces déclarations alarmistes. Certains 'reporters' n'ont pourtant pas hésité à réutiliser (sans le préciser) des photos prises lors des années précédentes, pour maintenir le lecteur en haleine, année après année...
A défaut d'observer la moindre diminution de la banquise de l'immense continent antarctique qui, bien au contraire, s'agrandit d'année en année, l'attention des médias et de certains 'experts' s'était entièrement focalisée sur la petite péninsule Ouest qui n'est d'ailleurs rien d'autre que le prolongement de la Cordillère des Andes américaine. De fait, cette péninsule Ouest est parsemée de sommets qui culminent à 2.800m et une activité volcanique intense y a été clairement identifiée."
Voir également :
Des réchauffistes bloqués dans les glaces de l'été antarctique (page Climat II - décembre 2013)
Massif du Mont Blanc :
en août 2010, sous le glacier de Tête-Rousse, près de Saint-Gervais, une poche d'eau s'est formée, menaçant de faire sauter la glace et de submerger la vallée. Pour éviter la catastrophe, il faut procéder à une vidange. Après avoir percé la calotte glaciaire jusqu'à 75 mètres de profondeur, on pourra pomper les 65.000 m3 d'eau (l'équivalent d'un cube de 40 mètres de côté). Bien entendu, c'est le gaz carbonique d'origine humaine qui est la cause de tous ces ennuis - on apprend ça à l'école.
La presse, inspirée par Reuters, écrit : "Les scientifiques estiment que cette situation est exceptionnelle car l'eau contenue dans les glaciers se vidange habituellement de façon naturelle par ruissellement. Dans le cas de Tête-Rousse, le glacier, très froid, a gardé l'eau prisonnière." Résumé : la glace fond parce qu'il fait trop chaud ; l'eau ne s'écoule pas parce qu'il fait trop froid.
Passons sur les petits détails secondaires, comme par exemple le fait qu'un phénomène identique s'était déjà produit au même endroit en 1892, mais comme on ne disposait pas alors des moyens techniques d'aujourd'hui, personne n'a vu venir l'inondation. D'où les 175 morts - à mettre sur le compte du CO2 anthropique ?...
Pour réaliser à quel point cette problématique glaciaire est "nouvelle", il suffit de lire le texte suivant :
Risques glaciaires - exemples marquants
(non seulement dans les Alpes, mais aussi dans les Andes, en Alaska, au Pakistan - l'exemple le plus ancien remonte à 1595).
Voir également un peu
plus haut.
L'altitude du Mont Blanc : Depuis novembre 2009, elle est de 4.810,45 mètres selon
Wikipédia.
En août 1986, elle était encore de 4.808,40 mètres. Auparavant, et depuis 1892, de 4807,20 mètres. Autrement dit, "l'épaisse couche neigeuse coiffant la cime" (Wiki) a pris deux bons mètres en 23 ans, et même en fait en seulement six ans puisque la canicule de l'été 2003 avait fait repasser l'épaisseur de neige à son niveau de 1986. Conclusion : le Mont Blanc ne connaît pas de "réchauffement global" mais seulement, en fonction des années, un refroidissement ou un réchauffement annuel (ou aucun changement du tout). Et la chose se répète ainsi depuis au moins 1863 (date de la première mesure - altitude à l'époque : 4807,00 mètres).
Les glaciers des Rocheuses :
Glaciers growing on Mt. Shasta - Record snowfall to spur even more growth
par Robert Felix.
Dans le nord de la Californie, les sept glaciers du massif du Mt Shasta (qui culmine à 4.200 mètres) ne cessent de s'étendre. Depuis 1950, la taille de deux d'entre eux a doublé, un troisième a augmenté de moitié, deux autres ont crû d'un tiers. Compte tenu des fortes chutes de neige de l'hiver 2010-11, ce phénomène passé sous silence par les médias, ne va pas manquer de se poursuivre.
Même chose plus au nord dans les Rocheuses. Dans l'Etat de Washington, c'est le cas des glaciers du Mt Rainier, du Glacier Peak et du Mt Saint Helens (qui est à présent plus grand qu'avant l'éruption de 1980). En Alaska, le glacier Hubbard croît au rythme de deux mètres par jour, à Icy Bay, trois glaciers ont pris 500 mètres en un an, et le Juneau Icefield progresse également.
Les glaciers du Karakorum :
Dans cette région montagneuse située aux confins de la Chine, de l'Inde et du Pakistan (avec quatre sommets de plus de 8.000 m), les glaciers ont augmenté de volume depuis 1998. C'est ce qu'ont "découvert", en avril 2012, des chercheurs du CNRS et de l'Université de Grenoble. Les glaciers ont gagné (en épaisseur) entre 11 et 22 cm chaque année.
Comme on ne peut pas présenter à l'état brut cette information soi-disant "inattendue", qui va non pas "à l'inverse de la tendance mondiale" mais plutôt à l'inverse des thèses mensongères véhiculées par les réchauffistes, on est bien obligé de la triturer, de la tordre, de la manipuler, de la relativiser pour lui faire dire exactement le contraire de ce qu'elle dit, pour inventer un "mystère" là où il n'y en a pas, où il n'y en a jamais eu. Et on en conclut que c'est le réchauffement qui fait augmenter la masse de glace. L'idée n'est pas nouvelle, Al Gore l'a eue en 2010 - voir
plus bas.
Grâce à la modélisation, précision de 0,1 degré pour une marge d'erreur de 4 degrés :
C'est bien ce que nous disent les "experts" : la température va grimper de 2,4 à 6,3 degrés au cours des 90 prochaines années. Ou de 1,6 à 10,1 degrés jusqu'en 2132. Ou de n'importe quoi virgule quelque chose, plus ou moins ceci ou cela, d'ici à n'importe quand.
En fait, les "spécialistes" - qui seraient bien incapables de prévoir le temps qu'il fera la semaine prochaine - n'en savent strictement rien. Tout n'est que pure spéculation - même si en 2007, cela ne s'appelle pas de la spéculation, mais de la modélisation informatique. On prend un ordinateur très performant (et très cher), on le bourre de données partielles, choisies de manière arbitraire, que l'on passe à la moulinette d'un nouveau logiciel hyper-sophistiqué (le niveau de sophistication se reconnaît à son prix), et on obtient ainsi les résultats voulus - garbage in, garbage out.... Avec un peu de chance, on peut aussi obtenir le Prix Nobel.
La confiance aveugle que l'on place encore dans les vertus magiques de l'ordinateur est étonnante à une époque où presque tout le monde utilise cet outil. C'est un des paradoxes de ce début de siècle : on accepte sans broncher les pires abus (surveillance et flicage de la vie quotidienne, manipulations électorales, armes "intelligentes", "expertises" les plus fantaisistes) dès lors que l'ordinateur est en jeu. Ne voulant pas passer pour ringard, nous le devenons en acceptant qu'on nous impose n'importe quoi au nom du progrès technologique.
It's only a bloody computer model !
par John Brignell. L'auteur, qui a près de 50 ans d'expérience en matière de modélisation informatique, sait de quoi il parle :
"A l'exception des programmes utilisés par les ingénieurs pour la construction d'avions ou de ponts, la plupart des modèles informatiques n'ont aucun sens car ils sont uniquement basés sur des estimations et non sur des données expérimentales recueillies dans des conditions réelles. Mais les plus mauvais de tous sont encore ceux qui ont trait au climat, un domaine où la nature des interactions entre les divers paramètres et variables échappe presque complètement aux humains."
Tout ce que nous ferons ne servira à rien - tant pis, faisons-le quand même :
On entend de plus en plus souvent cette phrase en 2007 : "Même si nous parvenions du jour au lendemain à réduire de façon sensible le niveau de CO2, il faudrait 1000 ans à la nature pour se remettre de cette nuisance." Alors, à quoi bon toute cette agitation ?
Autre "idée d'expert" du même genre : le réchauffement va causer un refroidissement (!)*
La citation suivante date de 1997 mais elle refait surface périodiquement sous une forme ou sous une autre :
"Il risque de faire de plus en plus froid en Europe occidentale dans les décennies à venir à cause du réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l'Arctique refroidissant actuellement l'océan Atlantique dont la chaleur exerce une influence importante sur le climat tempéré de l'Europe, ont annoncé des experts lors d'une conférence des Nations unies sur le réchauffement de la planète à Milan." Là aussi, on est en droit de se demander pourquoi il faudrait agir sans perdre de temps - et de quelle façon ?
Dans un cas comme dans l'autre, la contradiction importe peu. Les idéologues du catastrophisme climatique ont leurs raisons que la raison ignore - et elles sont avant tout sonnantes et trébuchantes (voir plus bas).
* En 2004, ce scénario débile est repris tel quel par Hollywood dans le film The Day After Tomorrow (Le Jour d'après) de Roland Emmerich, avec l'acteur Dennis Quaid dans le rôle principal.
Pour réduire le taux de gaz carbonique, coupons des arbres :
C'est ce que recommandent certains exaltés de la guerre climatique, en Allemagne notamment (là-bas on est toujours à la pointe de "l'innovation écologique"). Pour réduire les émissions de CO2 des véhicules à carburants fossiles, on veut donc généraliser l'usage du "bio"-diesel ou de l'éthanol obtenu à partir de colza, de maïs, d'huile de palme ou de bois.
Quelqu'un devrait peut-être expliquer à ces clowns que les arbres, une fois qu'on les a arrachés pour en faire du carburant (ou pour semer des plantes destinées au même usage), n'absorbent plus de gaz carbonique et ne dégagent plus d'oxygène.
Mais il est vrai qu'un des principes de base de notre société est d'économiser... quel qu'en soit le prix. Personne ne s'étonne plus de l'incohérence de cette attitude - surtout pas ceux qui en profitent.
En 2007, alors que l'hystérie climatique n'a probablement pas encore atteint son point culminant, la production de "bio"-carburants pour les pays industrialisés est déjà une des causes principales de déforestation en Indonésie*, en Malaisie et au Brésil. Mais alors que jusqu'à présent, l'argument était surtout d'ordre financier, voilà qu'il s'inscrit maintenant dans le cadre de la "guerre anticarbonique" - on n'arrête pas le progrès...
* Un des principaux responsables et profiteurs de la déforestation en Indonésie est le groupe Wilmar de Singapour.
Une approche plus sérieuse de la question :
Le climat de la planète a toujours subi des variations - sans intervention humaine
Il y a environ 10 ou 15.000 ans, c'était encore l'ère glaciaire. Depuis, le climat n'a cessé de se réchauffer - de manière naturelle, sans aucune intervention humaine. Ce n'est pas l'industrie ou la circulation automobile qui ont fait disparaître les glaciers qui recouvraient la moitié de l'Europe et la totalité du Canada. La Terre connaît alternativement de longues périodes de refroidissement et de réchauffement. Mais ces cycles n'ont rien de régulier. Une période de réchauffement général peut être interrompue ou entrecoupée par une phase plus courte de refroidissement. L'Europe occidentale a connu une telle phase vers 1600-1800. Le réchauffement actuel, qui n'est qu'une reprise, a commencé en fait à une époque où la révolution industrielle n'en était qu'à ses balbutiements.
A l'échelle géologique, on peut dire que nous nous trouvons dans une période chaude située entre deux glaciations régulières du Quaternaire. A l'échelle historique, nous sommes dans une phase de réchauffement modéré coincée entre deux phases de refroidissement modéré. Attendons un ou deux siècles, et les journalistes, s'il y en a encore, dénonceront les activités humaines comme source du refroidissement général ("On vous avait bien dit qu'ils feraient disparaître le Gulf Stream").
Il faut une bonne dose d'arrogance et d'anthropocentrisme pour affirmer que l'homme, avec ses moyens techniques actuels, serait capable d'influencer de manière durable le climat terrestre, voire de "faire sauter" la planète. Une suicide collectif de toute l'espèce humaine, toujours possible "grâce" au surarmement nucléaire, supprimerait sans doute bon nombre d'autres espèces par la même occasion, mais n'aurait finalement qu'une incidence négligeable sur la planète elle-même. Quelqu'un a dit - à juste titre - que l'homme avait besoin de la Terre mais que la Terre n'avait nullement besoin de l'homme.
Tout cela ne signifie pas, bien sûr, que la science ne soit pas en mesure d'influer de manière très courte et très provisoire sur "le temps qu'il fait", sur le climat local de telle ou telle région. Depuis quelques années, les militaires américains développent d'ailleurs des activités plus ou moins secrètes dans le but d'obtenir la maîtrise de l'arme climatique
(projet HAARP*
par exemple). Curieusement, la grande presse de désinformation n'y voit souvent que le reflet de "théories conspirationnistes". Par contre, elle s'engage à fond dans la défense et la propagation du mythe officiel du réchauffement dû à l'activité humaine. Rien de tel pour détourner l'attention des vrais dangers. Et la manipulation du climat à des fins hégémoniques n'est qu'un danger parmi d'autres (voir plus bas).
* Autre article :
Les anges ne jouent pas de cette HAARP
Le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre... et il est surtout d'origine naturelle
Pourquoi parle-t-on toujours du gaz carbonique, alors que les effets du méthane (CH4) ou du protoxyde d'azote (N2O - gaz hilarant) ne sont pas moins "nuisibles" ?... C'est apparemment une question de mode. Il y a quelques années, les médias étaient tous focalisés sur le trou dans la couche d'ozone ("ozone utile"), puis sur l'excès d'ozone dans les grands centres urbains ("ozone nocif"). Aujourd'hui, plus personne ne parle de ces choses-là (sauf Sarkozy -
voir plus bas).
Prétendre analyser un phénomène complexe en ne retenant qu'un seul paramètre parmi d'autres, ne relève guère de la rigueur scientifique.
Nous lisons sur le site www.ecrits-vains.com/cgi-bin/discus une phrase qui n'est certainement pas moins fondée que celles que l'on trouve sous la plume des "experts" professionnels :
"Les gaz à effet de serre émis par les activités humaines (gaz carbonique, méthane, ozone, protoxyde d'azote, halocarbones) sont bien sûr en augmentation constante depuis la révolution industrielle et le boom démographique de l'humanité. Mais leurs effets cumulés comptent pour 2,8 W/m2, bien loin des 155 W/m2 dus à l'effet de serre naturel (1,8 % du total seulement)." A méditer...
Si l'on se concentre sur le seul gaz carbonique, on constate que 95 à 97 % des rejets proviennent de sources naturelles. Il en résulte donc que même une réduction drastique des émissions industrielles de CO2 n'aurait qu'un effet négligeable sur la quantité totale présente dans l'atmosphère.
L'eau sous forme gazeuse ou d'aérosol (vapeur, brouillard, nuages) est elle ausi un gaz à effet de serre, et non des moindres. Comme pour le CO2, l'origine de l'H2O est surtout naturelle. Mais qui sait s'il n'y a pas des milliards à gagner en mettant en avant la responsabilité humaine dans ce domaine ? (Pourquoi ne pas réduire notre transpiration de 25 % d'ici à 2033 ?...)
Une des causes principales d'accélération ou de ralentissement de l'effet de serre est en fait l'activité solaire, à quantité égale de gaz émis. Mais ce n'est pas là un thème qui passionne les journalistes.
Quelques chiffres pour bien situer le "problème" du CO2
Le journaliste scientifique allemand Kurt G. Blüchel, auteur d'un livre sur l'escroquerie climatique (Der Klimaschwindel - 2007) donne les quelques chiffres suivants* :
Un être humain rejette en moyenne, en respirant, 600 kg de CO2 par an, soit 4 milliards de tonnes pour l'ensemble de l'humanité.
Le CO2 émis annuellement par toutes les activités humaines se monte, selon le GIEC, à 22 milliards de tonnes.
Les animaux eux aussi respirent et rejettent du CO2 en quantité considérable, bien supérieure au gaz carbonique humain. Les insectes à eux seuls émettent 350 milliards de tonnes par an (treize fois plus que l'homme et toutes ses industries).
L'atmosphère contient de façon naturelle 1.750 milliards de tonnes de CO2, les océans 2.300 milliards de tonnes, le sol et les roches infiniment plus.
Les plantes absorbent annuellement 120 milliards de tonnes.
La décomposition des plantes et des animaux morts libère annuellement 60 milliards de tonnes.
Les océans absorbent chaque année 80 milliards de tonnes de CO2 et en rejettent à peu près autant.
* En ce qui concerne les quantités de CO2 naturel, le site
www.pensee-unique.fr,
qui va dans le même sens que Blüchel, donne des chiffres encore plus élevés.
En comparaison de tout cela, les 22 milliards de tonnes, qu'il faudrait réduire de x % au cours des n prochaines années, sont tout simplement ridicules. Comme le rappelle Kurt Blüchel, quand la Lufthansa annonce à grand renfort de publicité qu'elle va "économiser" 71.000 tonnes de gaz carbonique en un an, cela correspond à la quantité de CO2 produite par les seuls insectes de la Sarre (un Land ayant la taille d'un département français) ou encore par la respiration de 120.000 passagers de la compagnie aérienne allemande (qui en compte plusieurs millions).
L'échange continuel qui a lieu entre les océans, l'atmosphère, le sol et les organismes vivants, fait intervenir des quantités autrement plus importantes de gaz carbonique. Mais le CO2 ne reste pas toujours CO2. Il se décompose pour donner du carbone et de l'oxygène. Les réactions chimiques naturelles sont permanentes et difficiles à évaluer, rendant impossible l'établissement d'un "bilan carbonique" de type comptable. Nous avons affaire à un processus extrêmement complexe qui ne mérite pas d'être réduit à quelques manchettes de journaux et à des discours de politiciens en quête de voix.
La teneur en CO2 de l'atmosphère a toujours varié. Elle est présentement de 0,0375 % ou 375 millionièmes, soit 375 grammes par tonne d'air. Elle a augmenté de 15 % depuis 1950 (elle était alors de 325 grammes). Auparavant, elle avait chuté de 23 % en dix ans (425 g en 1940). Entre 1910 et 1940. la concentration de CO2 était passée de 310 à 425 g (+37 %) sans que personne ne songe à déclencher l'alerte rouge.
Un accroissement de cet ordre, stimulant pour la végétation*, ne présente aucun danger ni pour l'espèce humaine ni pour le monde animal. Il faudrait une concentration de 30 % (300.000 grammes) pour que ce soit le cas. (Dans des conditions normales, l'air expiré contient 4,5 % de CO2.)
* Aux Pays-Bas, les cultivateurs de tomates doublent artificiellement la concentration de CO2 dans les serres et parviennent ainsi à augmenter la production de 25 %. Ils achètent le gaz carbonique aux raffineries voisines.
Quant aux effets sur la température et le climat, ils sont du domaine de l'imaginaire. Si le climat change à un moment donné, cela n'a aucun rapport avec la quantité de gaz carbonique, et encore moins avec la quantité de gaz carbonique émis par les activités humaines. En revanche, il semblerait qu'une hausse durable de la température entraîne, avec un certain retard, une augmentation du CO2 de l'air, du moins à l'échelle de quelques décennies (pas sur une période de plusieurs centaines de millions d'années).
Pompez-moi tout ce CO2
En Allemagne, on ne se contente pas de pomper l'air aux citoyens. Désormais, on va aussi leur pomper le gaz carbonique. A Spremberg, dans le sud du land de Brandebourg, près de la frontière polonaise, Vattenfall - l'EDF locale - a l'intention de stocker sous terre le CO2 produit dans sa centrale au lignite. C'est une technologie compliquée (il faut d'abord liquéfier le gaz et le transporter), chère (c'est le consommateur qui paie), dangereuse (personne n'a pris la peine d'évaluer les risques) et surtout parfaitement inutile.
Quelque temps après, des projets analogues sont présentés dans d'autres pays. En France, c'est Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, que Total a choisi pour le stockage souterrain.
Ne pas confondre catastrophisme climatique et pollution
Le mythe du réchauffement climatique dû à l'activité humaine, qui repose sur une interprétation tendancieuse de données fragmentaires, n'a rien à voir avec le problème de la pollution de l'environnement (eau, air, sol, déchets chimiques ou nucléaires, rayonnement électro-magnétique, bruit, aliments contaminés ou génétiquement modifiés...) dont l'existence peut être constatée à tout moment sans faire appel aux statistiques. La confusion fréquente entre ces deux questions pourtant diamétralement opposées, est entretenue à dessein par le lobby écologiste et ses complices des milieux politiques et industriels.
Printemps 2010 :
BP nous protège du CO2
mais pas de la
pollution du golfe du Mexique.
Deux mois après le début de la marée noire, les prétendus défenseurs du climat et de l'environnement gardent toujours le silence sur ce qui pourrait bien devenir la plus grande catastrophe écologique de tous les temps. Etant donné que la fuite de pétrole due à l'explosion d'une plateforme de forage offshore, a lieu à très grande profondeur (1500 mètres), il est impossible de la colmater avec les moyens habituels. Rien n'est prévu à cet effet. Les seuls précédents connus ne sont guère comparables (par exemple la marée noire mexicaine de 1979, par 50 mètres de fond). On s'efforce tant bien que mal de combattre les effets de la pollution, mais sans être en mesure de la stopper. Au lieu de saisir cette occasion pour retrouver le sens des réalités, les climato-fétichistes continuent de "lutter contre le carbone".
Détourner l'attention
Le plus souvent, les pollueurs sont connus. Ils doivent, en principe, répondre de leurs actes - quoique cela n'arrive presque jamais en pratique. Et lorsque la pollution est autorisée (OGM), ce ne sont pas les empoisonneurs que l'on jette en prison, mais leurs adversaires (Bové).
Les responsables du "réchauffement climatique humain", par contre, sont difficiles à désigner, et pour cause. Et comme il ne peut pas y avoir de vrais responsables, la responsabilité devient collective. C'est donc à "nous tous" qu'on s'en prend. "Nous" consommons trop, "nous" roulons trop souvent en voiture, "nous" prenons trop souvent l'avion, "nous" utilisons trop d'appareils électriques, "nous" produisons trop de déchets, etc.
Il va donc falloir se restreindre*, se serrer la ceinture, s'adapter, accepter de nouvelles taxes, une augmentation du prix de l'énergie, des coupes budgétaires, une baisse du niveau de vie, un démantèlement plus rapide de la protection sociale, une surveillance plus serrée de nos allées et venues, de nos habitudes. Les pollueurs, eux, ne seront plus montrés du doigt. Qu'est-ce qu'une petite marée noire en Bretagne en comparaison de l'engloutissement pur et simple de la moitié de cette région ?...
* Il va de soi que ceux qui proposent ces restrictions ne seront pas touchés ou s'arrangeront pour trouver une compensation. Il en a toujours été ainsi.
Le nucléaire, qui était considéré dans la plupart des pays industrialisés (pas en France) comme quelque chose de nocif et de dangereux (effet Tchernobyl), redevient depuis quelque temps une "énergie propre". En Allemagne, où les Verts (au gouvernement Schröder de 1998 à 2005) avaient réussi à imposer le principe de l'abandon à long terme de cette forme d'énergie, on assiste à un retour en force du lobby de l'atome. Ce n'est plus "Nucléaire, non merci" mais "Merci le réchauffement climatique".*
* Au printemps 2011, après la catastrophe de Fukushima, se produit un revirement complet et général : tout le monde est désormais contre le nucléaire, à commencer par le gouvernement. 8 des 18 centrales sont mises hors service immédiatement, le reste suivra avant 2020. Les Allemands seront-ils un jour aussi rapides à abandonner le mythe réchauffiste ?... En attendant, ils n'ont pas de politique de rechange. Les centrales au charbon sont considérées comme inacceptables (à cause du CO2). L'énergie hydraulique et solaire se heurte à des limites imposées par la géographie (relief, faible ensoleillement). Les éoliennes, qui se répandent partout à une vitesse effrayante, sont nuisibles à leur façon : bruit permanent, ombres désagréables, dégradation systématique du paysage, baisse de la qualité de vie et des prix de l'immobilier à proximité de ces monstrueux "moulins", manque de rentabilité sans subventions publiques, etc... Paradoxalement, les éoliennes doivent être débranchées quand il y a trop de vent (risque d'accident) ou que l'électricité est produite en trop grande quantité. En effet, on manque de lignes à haute tension susceptibles de transporter le courant du nord du pays (où sont la plupart des éoliennes) vers le sud (où se trouve la grande industrie consommatrice d'énergie). Résultat : la construction de ces lignes, qui se fera comme tout le reste contre la volonté de la population, créera davantage de nuisances et fera grimper encore plus le prix de l'énergie électrique. D'autre part, l'Allemagne doit d'ores et déjà acheter de l'électricité (nucléaire !) à la France en période de pointe. Exception qui confirme la règle : début 2012, à cause de la vague de froid sibérien (dû au "réchauffement"), c'est la France (qui se chauffe à l'électricité) qui doit importer du courant d'Allemagne (où l'on se chauffe surtout au mazout et au gaz). Tout cela est la conséquence directe de l'hystérie carbonique. Si la France suit la même voie, elle va droit à la catastrophe (ses 58 centrales nucléaires produisent 78 % de l'énergie ; le nucléaire allemand ne représentait que 27 % début 2011).
Autre retombée du très médiatique réchauffement : pendant que les "experts" - sur leur petit nuage de CO2 - comparent les mérites de leurs "modèles" respectifs et discutent du chiffre à mettre après la virgule, le monde se dirige à pas de géants vers une autre catastrophe programmée pour se produire très prochainement, et non dans 250 ans. Les Etats-Unis et Israël, les pires Etats voyous de la planète, s'apprêtent à déclencher une agression nucléaire contre l'Iran, et personne ne s'en émeut, personne n'en a vraiment conscience. Sauvons les nounours du Grand Nord, les civils iraniens peuvent crever.
La "guerre anticarbonique" permet de faire l'unanimité - l'union sacrée - face à un danger bidon, tout en démobilisant les foules face au danger réel. Désormais, si l'on en veut aux Américains, c'est moins pour leurs crimes de guerre que parce qu'ils ne respectent pas le Protocole de Kyoto.
Les profiteurs
L'industrie nucléaire et le cartel de la pollution ne sont pas les seuls profiteurs de la fable du réchauffement climatique dû à l'activité humaine. Beaucoup d'autres en tirent parti à des degrés divers :
Les organismes internationaux publics (comme le GIEC, la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ou l'Agence Internationale de l'Energie de l'OCDE) ou privés (instituts et autres think tanks) : ils assurent la subsistance de dizaines de milliers de fonctionnaires, employés et collaborateurs indépendants, sans oublier les "experts" et les "consultants" ; et il faudrait y ajouter tous les organismes gouvernementaux parasitaires créés dans le même but dans la plupart des Etats du monde (n'oublions pas l'UE et sa monstrueuse bureaucratie).
Les innombrables associations et organisations écologistes, de même que toute la ribambelle d'ONG souvent obscures mais parfois renommées (comme Greenpeace) : chaque fois que le problème "gagne en acuité", subventions publiques et dons privés se font plus nombreux - la sonnette d'alarme fait un bruit de tiroir-caisse. Certaines de ces associations semblent avoir été créées dans le seul but de faire du lobbying pour l'industrie atomique. Ainsi, par exemple, Sauvons le Climat compte dans son conseil scientifique au moins 13 membres sur 23 venant du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), de sa filiale AREVA, de l'EDF ou de Siemens-KWU (constructeur allemand de centrales nucléaires). Le rôle de Sauvons le Climat rappelle un peu celui de l'ASPO en matière de "pic pétrolier" - voir plus bas.
La caste politique - et pas seulement celle qui évolue autour des partis qui se disent verts : entre-temps, le plus nul des politicards - quelle que soit sa tendance - sait qu'il n'y a rien de tel que la phraséologie écologiste pour stimuler sa carrière.
Les journalistes, presque toujours pendus aux basques des politiciens dont ils se font l'écho : ils sont là pour amplifier les thèmes que quelqu'un a choisis pour eux, ils sont le personnel exécutant des campagnes de promotion que d'autres ont conçues - et ils pensent "faire de l'information" ; le réchauffement est pour eux une aubaine : hier El Niño* ou El Bimbo, aujourd'hui El Climato.
* Depuis peu, El Niño a même une petite sœur : La Niña.
Les auteurs de livres à succès propageant le mythe : toute librairie qui se respecte doit absolument avoir un rayon spécialisé qui traite de la question (on y cherchera en vain des ouvrages sérieux qui dénoncent la supercherie) ; n'oublions pas les éditeurs, les libraires, les "critiques" et autres propagandistes (on rejoint là la caste journalistique).
La recherche et l'enseignement : c'est là que les théories trouvent leur justification "scientifique" et qu'elles sont transmises aux futures "élites" ; comme tout n'est que question d'interprétation, les chercheurs ne sont pas vraiment responsables de ce que d'autres font du résultat de leurs recherches - et puis il faut bien vivre, et le réchauffement fait vivre.
Les industries connexes et le marché de l'écologie : c'est un secteur en pleine expansion et qui rapporte énormément ; pour obtenir des données et des analyses "pertinentes", c'est fou ce qu'il faut comme matériel et comme programmes "sur mesure" ; lorsqu'on en arrive au stade des applications et que les politiciens ont pris telle ou telle décision qui "freinera le réchauffement", la demande grimpe en flèche - un vrai "nouveau marché".
Les énergies "alternatives" renouvelables (éoliennes, panneaux solaires...), rentables car subventionnées, ont également beaucoup d'avenir, même si dans certains pays (Allemagne par exemple) on commence déjà à s'en lasser : les paysages totalement défigurés et les montages financiers favorisant l'escroquerie et le pillage des fonds publics ne sont pas du goût de tout le monde - autant revenir au nucléaire.
Les professionnels du marketing, des relations publiques et de la communication : discrets mais efficaces, ils nous vendent le réchauffement comme ils nous vendraient une nouvelle lessive ou un nouveau candidat à la présidence. Et au bout de quelque temps, tout le monde surfe sur la vague anti-CO2 ...
En fait, en 2009, toutes les industries (y compris les plus polluantes et les plus génératrices de gaz à effet de serre) exploitent la nouvelle mode climatique, que ce soit à grand renfort de publicité comme les constructeurs automobiles, les pétroliers ou les restaurants McDo, ou au contraire sans attirer l'attention, comme les fournisseurs d'électricité qui en profitent pour augmenter leurs tarifs en prétextant les nouvelles taxes et les droits d'émission
(voir un peu plus bas).
On mesure ici toute la stupidité du pseudo-argument écologiste qui prétend que les adversaires de la théorie du réchauffement seraient payés par la grande industrie. En réalité, le CO2 est une aubaine pour ceux qui en émettent beaucoup. Quand l'Etat les pénalise, ils récupèrent le double sur le dos de leurs clients (et les clients n'ont pas le choix).
Bien entendu, ce que les pollueurs se permettent en termes de relations publiques, tous les autres le font aussi, c'est évident. A l'heure du sommet de Copenhague
(voir plus bas),
il serait bien difficile de trouver une grande entreprise qui n'ait pas son Monsieur CO2, son Climate Coach ou son programme anticarbonique.
Les grands cabinets juridiques, qui décomptent parfois 700 dollars de l'heure et plus pour leurs "services" - a-t-on jamais vu une arnaque majeure sans la participation d'avocats ?...
Les fanatiques du dépeuplement, qui veulent à tout prix éliminer une grande partie de la population mondiale (pauvre). Même si beaucoup n'osent pas encore s'exprimer ouvertement, on sait que pour eux, tous les moyens sont bons : guerres, famines (voir un peu plus bas), épidémies, vaccinations mortelles, "rentabilisation" des soins de santé (c'est-à-dire suppression des traitements "inutiles"), promotion forcenée de l'homosexualité, etc... Leur dernière trouvaille est la prise en compte de "l'empreinte carbone" de chaque individu. Pour Paul Murtaugh et Michael Schlax, de l'Université de l'Oregon à Corvallis, avoir des enfants ne devrait plus être "gratuit" -
détails - voir 17.4.09 :
"La somme des émissions des descendants d'une seule personne, calculée en tenant compte de leurs liens de parenté, peut, de beaucoup, dépasser les émissions produites par le géniteur pendant toute sa vie. Dans les conditions actuelles aux USA, par exemple, chaque enfant ajoute environ 9.441 tonnes de CO2 à l'empreinte carbone d'une seule femme, ce qui représente 5,7 fois ses propres émissions pendant toute son existence."
[Question technique : combien de tonnes économiserait-on en liquidant sur le champ tous les Murtaugh-Schlax de la planète ?...]
Réduire la population pour lutter contre le réchauffement climatique -
Jonathon Porritt, leader "historique" du parti "vert" britannique, veut réduire la population mondiale de moitié. Il a beaucoup d'adeptes dans son pays, à commencer par le parasite royal Charles Windsor (profession : fils de sa mère).
Le réchauffement coté en bourse : en application du Protocole de Kyoto, les pays signataires sont tenus de réduire leurs taux d'émission en CO2 dès 2008 ; les différentes industries se voient allouer des "droits d'émission" que les entreprises les moins polluantes peuvent revendre aux gros pollueurs dont le quota est épuisé - la chose promet de rapporter gros à certains, surtout aux intermédiaires. C'est l'équivalent moderne du trafic d'indulgences.*
Selon Dresdner Kleinwort de Londres (banque d'investissement du groupe Allianz), le marché des droits d'émission (droits de pollution) est déjà en place ; en 2006, au niveau européen, les opérateurs ont négocié 1,1 milliard de droits, la moitié de gré à gré, l'autre moitié en bourse (un droit correspond à une tonne de CO2**). Outre les droits d'émission, on peut également acheter ou vendre des certificats CDM (Clean Development Mechanism) qui matérialisent un investissement "climatiquement propre" (par exemple l'installation d'un parc d'éoliennes en Chine).
Attendons un peu, et nous verrons, sur les marchés financiers, de nouveaux dérivés indexés sur la température ou sur l'épaisseur de la banquise, un peu comme il y a des fonds de placement liés au Dow Jones ou au CAC 40. Que diriez-vous d'un certificat dont la valeur boursière serait fonction de l'enneigement en Alaska ou des variations de CO2 en Guinée Equatoriale ? On pourrait spéculer à terme : je vous recommande le ScandinIce 2017 avec option 2032... Demandez à votre banquier, il se frotte déjà les mains en pensant à ce que ça va lui rapporter en frais de souscription, marge d'émission, commission de gestion et prime de rachat. On invente de nouveaux "besoins" et de nouveaux "produits" tous les jours. (La prochaine bulle financière sera peut-être une bulle de CO2.)
* Il y a aussi cette autre pratique qui commence à se répandre en 2007 : après avoir donné mauvaise conscience au consommateur-pollueur, on lui permet de se racheter un peu en effectuant un don en espèces en faveur d'une organisation de bienfaisance qui l'investira - dit-elle - dans un projet "réducteur de CO2". Pas bête, il suffisait d'y penser...
** Le CO2 ayant une densité de 1,87kg/m3 dans des conditions normales moyennes (température de 25° C et pression de 1000 millibars), une tonne représente donc 535 m3, soit un cube d'un peu plus de 8 mètres de côté ou un "ballon" sphérique de 10 mètres de diamètre.
Les droits de pollution sont l'exemple le plus criant de création ex nihilo d'une prétendue valeur absolument imaginaire - un tour de passe-passe comme seul le capitalisme contemporain sait les pratiquer. Car si aucun bien matériel ni aucun service n'ont été créés par cet acte d'illusionniste, en revanche un transfert de richesses bien réel s'opère d'ores et déjà de la poche du consommateur vers les coffres de la grande industrie. Les premiers quotas de droits créés à partir de rien ont été distribués gratuitement aux pollueurs qui les ont aussitôt monétarisés dans leurs bilans. En Allemagne, pays toujours à la pointe du "progrès" dans ce domaine, on a même permis aux quatre compagnies privées qui se partagent le marché de l'électricité (E.ON, EnBW, RWE, Vattenfall), de répercuter à la clientèle la "valeur" comptable des droits de pollution reçus à titre gratuit. Autrement dit, les consommateurs doivent "rembourser" à la Bande des Quatre un investissement fictif qui ne lui a rien coûté. Et l'année suivante, chacun des quatre gangsters pourra augmenter ses prix en déclarant qu'il a dû acheter de nouveaux droits sur le marché, ce que personne ne pourra vérifier.
En novembre 2008, après l'élection de Barack Obama à la Maison Blanche, les grands spéculateurs américains (hedge funds et autres pseudo-investisseurs) poussent le futur président à suivre et à dépasser l'exemple européen. Ils réclament une généralisation à grande échelle du commerce des droits de pollution. Après les dérivés financiers, place aux dérivés climatiques... Dans quelques années, quand le marché du CO2 se sera effondré, on pourra toujours demander une aide gouvernementale de 800 milliards de dollars - pour commencer.
En attendant, Goldman Sachs, géant de Wall Street et profiteur n° 1 de la crise financière, est très actif sur le marché créé dans le sillage de la
bulle climatique
(voir "Bulle n° 6 --- Le réchauffement global"). En juillet 2009, on ne se contente plus de 5 milliards d'euros (1,1 milliard de droits à 4 ou 5 euros) ; les sommes visées sont 100 ou 200 fois plus élevées. Comme dit Jean Lasson, le traducteur de l'article :
"On comprend mieux maintenant le pourquoi de l'escroquerie scientifique du réchauffement climatique anthropique."
Janvier 2012 :
Arnaque au CO2, la vie dorée des "Marseillais" réfugiés en Israël
Enfin, n'oublions pas l'Etat lui-même, toujours d'accord lorsqu'il s'agit d'inventer de nouvelles taxes : en 2009, on en parle de plus en plus, tant en Europe qu'aux Etats-Unis (taxe carbone). Chacun sait que le meilleur moyen de combattre un péril inexistant est d'augmenter les impôts.
"La taxe carbone, c'est l'impôt ultime sur le droit de respirer et sur l'air qu'on respire... C'est un racket fiscal sur un sujet débile avec l'adhésion de tous les crétins du monde. Les écologistes sont aujourd'hui les idiots utiles de l'oligarchie." (Alain Soral, sociologue)
Tout ce qui précède explique que le dogme du réchauffement climatique dû à l'activité humaine trouve une bonne résonance dans les pays occidentaux - parmi les profiteurs, bien sûr, mais aussi parmi les payeurs qui, comme toujours, se sont laissé endormir. Ce dogme alimente un marché en pleine croissance et permet de relancer un mouvement "vert" qui commençait à s'essouffler, en lui conférant une nouvelle vigueur et une nouvelle justification. Et il fait vivre de plus en plus de gens - on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.
En août 2009, une "étude" réalisée par deux instituts surfant sur la vague climatique (Institute for Environment and Development et Grantham Institute for Climate Change de l'Imperial College de Londres), "révèle" que la "lutte contre le réchauffement" va coûter la bagatelle de 300 milliards de £ (350 milliards d'euros). Sachant que deux ans plus tôt, il était question de "seulement" 100 milliards, il est clair que le coût réel de la supercherie climatique dépassera largement la somme annoncée.
Octobre 2010 - nouvelle trouvaille des marchands de CO2 :
La financiarisation des "services écosystémiques"
(ça rime avec "montagne de fric").
Avril 2012 :
Le prétexte du réchauffement climatique au service des multinationales dans l'Arctique
par Eric Granger.
Les pires de tous les profiteurs
Ce sont les spéculateurs de l'agroalimentaire*, qui font grimper le prix du grain (et par conséquent celui de la farine et du pain) sous prétexte que l'énergie est maintenant plus chère et que les céréales classiques sont de plus en plus fréquemment transformées en "bio"-carburant ; l'argument fallacieux des coûts énergétiques sert d'ailleurs à "justifier" toutes les augmentations de prix, qu'il s'agisse d'aliments ou pas ; on n'hésite pas à suggérer au consommateur qu'il est lui-même responsable de ces hausses puisqu'il est responsable des changements climatiques.
* au premier rang desquels on trouve des géants comme Cargill ou Archer Daniels Midland - voir notre page sur les
profiteurs (spéculation à grande échelle).
Le danger des combustibles extraits de plantes par Frei Betto (Brésil)
L'éthanol de maïs sert-il à autre chose qu'à faire grimper les prix ? par Christian Berdot (Les Amis de la Terre)
Les biocarburants, une dangereuse escroquerie généreusement financée - par Marsha Merry Baker (Solidarité & Progrès, site proche de Lyndon LaRouche), suivi d'un article de Laurence Hecht qui expose pourquoi les biocarburants sont une aberration. (Les "bio"-carburants n'ont en fait rien de "bio" au sens habituel du terme, si ce n'est qu'ils sont d'origine végétale et non minérale.)
Au printemps 2008, la "crise de l'éthanol", qui restreint et renchérit considérablement la production des denrées de première nécessité à base de riz, de maïs ou de blé, prend un tour aigu dans de nombreux pays du tiers-monde. Des révoltes alimentaires éclatent un peu partout : Philippines, Indonésie, Mexique, Haïti, Egypte, Burkina, Côte-d'Ivoire, Mauritanie, Mozambique, Sénégal, Cameroun, Maroc, Guinée, etc... Le FMI et la Banque mondiale, depuis toujours du côté des prédateurs, ont contraint les pays pauvres à démanteler leurs systèmes de subventions pour les produits alimentaires essentiels, confiant ainsi à l'initiative du "marché" le prix du bol de riz ou de la tortilla de maïs. Quelle solution proposent ces organismes internationaux pour atténuer la crise qu'ils ont eux-mêmes contribué à provoquer ?... Faire marche arrière ?... Vous n'y pensez pas. Strauss-Kahn, Zoellick et Cie appellent à mettre en place une "aide humanitaire" - ce qui permettra à d'autres rapaces (ou aux mêmes) de s'enrichir encore plus.
Une porte-parole d'Attac déclare à ce sujet :
"FMI et Banque mondiale ont systématiquement détruit les petites exploitations agricoles. Avec ses plans d'ajustement structurel, le Fonds monétaire international a forcé les pays du tiers-monde à privilégier l'exportation au détriment des marchés locaux, et à s'ouvrir à la ruineuse concurrence des importations de masse. Partout, le gigantisme de la monoculture a remplacé l'autosuffisance alimentaire. Et ces messieurs déplorent maintenant la pénurie. C'est vraiment le comble du cynisme... Depuis que le marché des actions n'offre plus autant de chances de s'enrichir, les spéculateurs professionnels se jettent sur les matières premières. Et ce sont les pauvres qui en font les frais." Attac a parfaitement raison sur ce point ; malheureusement cette organisation n'a pas encore compris que l'hystérie climatique est une affaire montée de toutes pièces.
La fabrication de "bio"-carburant n'est pas seulement une cause de famine dans le tiers-monde,
elle est aussi plus polluante et plus génératrice de CO2 que la fabrication de carburant normal. Qui plus est, l'éthanol ainsi obtenu est nocif pour les moteurs de voitures... Jamais une supercherie pseudo-scientifique ne s'est aussi vite transformée en arnaque systématique. Jamais elle n'a débouché en si peu de temps sur une telle catastrophe économique et sociale.
Au fur et à mesure que la crise alimentaire et énergétique s'accentue, on se rend compte que le climato-fétichisme n'est pas une simple mode, une simple lubie. Il devient de plus en plus évident qu'il est en fait un instrument habilement mis en œuvre par quelques-uns pour piller les richesses du monde. On ne devrait pas tarder à réaliser que le mythe du réchauffement humain est en réalité une arme de destruction massive dirigée contre la masse des habitants de la planète - au même titre d'ailleurs que la
crise financière qui débute.
"Le fait d'abandonner les cultures vivrières au profit des biocarburants est un crime contre l'humanité... Il faut immédiatement mettre fin à cette aberration."
(Jean Ziegler, rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l'homme de l'ONU)
Le café brésilien brûlé dans les chaudières des locomotives pour "soutenir" les cours, c'était au début des années 1930. Mais au moins cette abomination, depuis longtemps oubliée, du système capitaliste n'a-t-elle tué personne - tout juste obligé les plus pauvres, au pays de l'abondance, à renoncer à leur expresso. Aujourd'hui, la chose est complètement différente : pas de surproduction, au contraire... On affame intentionnellement un milliard d'humains pour permettre à quelques milliers d'ignobles spéculateurs de s'enrichir plus vite. Et le monde entier laisse faire. On n'y peut rien, c'est la faute au CO2...
En juin 2008, alors que des inondations submergent le Midwest des USA et détruisent les récoltes, le lobby des agrocarburants annonce son intention d'utiliser la canne à sucre pour fabriquer de l'éthanol. Il faut s'attendre à ce que la monoculture fasse de nouveaux ravages en Amérique du Sud et que le prix du sucre s'envole (et avec lui, bien sûr, celui de tous les aliments qui en contiennent).
Ce n'est pas parce que les "experts" contredisent George Bush qu'ils ont automatiquement raison
Si les milliardaires qui soutiennent le "président" américain en 2006 ne partagent pas le point de vue européen en matière de réchauffement climatique d'origine humaine, c'est qu'ils n'ont pas encore reconnu les avantages du nouveau mythe et qu'ils peuvent s'en passer pour le moment. Ils ont l'habitude d'imposer leurs idées au reste du monde ; l'inverse demande beaucoup plus de temps. Mais une certaine évolution a lieu depuis peu (Californie, Al Gore) et on ne serait pas étonné de voir les Démocrates se refaire une virginité en militant contre le CO2 - pour une fois qu'ils ont la possibilité de se démarquer de leurs jumeaux Républicains.
Derrière Al Gore se cache un autre profiteur : le financier Richard Sandor, fondateur de la bourse climatique de Chicago (Chicago Climate [Change] Exchange - CCX). Le CO2 n'est pour lui qu'un début ; ce qu'il vise ensuite, c'est le marché de l'eau et celui de l'air, deux marchés qui deviendront, il en est certain, les plus importants du 21ème siècle. Dans un monde où tout est marchandise et source d'enrichissement pour une petite minorité de pillards et de parasites, on ne s'étonne plus de rien.
Carbon Trade Swindle Behind Gore Hoax :
sur le site du "démocrate dissident" Lyndon LaRouche, Richard Freeman et Marcia Merry Baker analysent l'escroquerie aux droits d'émission qui se dissimule derrière la supercherie d'Al Gore.
En octobre 2007, des parents d'élèves essaient de stopper la projection d'un film de propagande d'Al Gore dans les écoles britanniques. Ils considèrent - à juste titre - qu'il s'agit d'un "documentaire" sans aucune valeur, mièvre, fade et sentimental, politiquement malhonnête et plein de graves inexactitudes scientifiques. Comme il fallait s'y attendre, la "justice indépendante" n'interdit pas l'opération bourrage de crâne. Mais les enseignants devront "avertir" les élèves qu'il existe d'autres opinions en matière de réchauffement climatique et que les vues exprimées dans le film ne sont pas nécessairement justes (dix secondes d'avertissement pour une heure et demie d'intox).
"Le film d'Al Gore nous en apprend autant sur la climatologie, que Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock sur l'ornithologie ou Moby Dick sur la biologie marine", écrit Russell Young, un jeune du Minnesota, dans son essai sur le "réchauffement des cerveaux". Il remporte le premier prix d'un concours organisé par WND Books pour démasquer les abus de "l'algorisme" -
détails.
Quelques jours plus tard, le Prix Nobel 2007 de la Paix (?) est attribué au fumiste Al Gore et au GIEC. On voit que la mafia climatique a le bras long.
En 2008, bien que le gouvernement américain n'ait pas encore adhéré à l'hystérie climatique générale, le budget prévoit néanmoins 7,4 milliards de dollars de crédits au titre de la "lutte contre le réchauffement". C'est assez prometteur - même si cette somme ne représente que quatre jours de dépenses militaires...
Fin mars 2008, Al Gore lance une nouvelle opération médiatique en marge de la campagne pour la présidentielle de novembre. But : "protéger la planète par-delà les clivages politiques". Coût : 300 millions de dollars. On ne sait pas exactement qui finance ce matraquage télévisuel, mais il y a fort à parier que pour chaque dollar investi, une petite clique de profiteurs en recevra 10, 20, 50 ou 100 en retour. En définitive, et comme toujours, c'est le consommateur qui paiera la facture.
En décembre 2009, Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) écrit dans un article sur la
mystification climatique :
"Le cas d'Al Gore est le plus révélateur, à la fois de l'escroquerie idéologique, des intérêts mondialistes financiers qui le sponsorisent et de l'imbécillité crédule de ceux qui lui offrent un auditoire...
Ce bon apôtre du réchauffement et ce croisé de l'anti-pollution a, pendant longtemps, possédé la plus grande mine de zinc américaine au Tennessee, l'un des sites les plus polluants de tout le pays. Pire encore, Al Gore est l'agent intéressé des spéculateurs financiers de la City de Londres. Il est, de son propre aveu, un conseiller officiel du gouvernement britannique. Un réseau reliant le Premier ministre britannique actuel, Gordon Brown, l'ancien Premier ministre Tony Blair et le milliardaire à la retraite et ex-patron d'E-bay, Jeff S. Skoll, contrôle de fait Al Gore. Les principales sources de financement du documentaire d'Al Gore sont Skoll en personne, ainsi que le hedge fund Generation Investment Management, connu sous le nom de guerre de Blood and Gore, lui aussi basé à Londres. David Blood et Al Gore ont été présentés par Jeff Skoll, lors du Skoll World Forum de 2006, comme les « superstars de l'économie du changement climatique ». Al Gore est, de plus, un associé de Zac Goldsmith, le fils de Jimmy et neveu de Teddy Goldsmith, qui produit - notamment en langue française - L'Écologiste, pour défendre une idéologie anti-technicienne et un retour à l'économie locale...
Au centre du système des droits d'émission
(voir plus haut),
se préparant à d'immenses profits, se trouvent Goldman Sachs et Morgan Stanley. Al Gore lui-même, suivant le Daily Telegraph de Londres, serait dans quelques années le premier « milliardaire du carbone ».
David Blood, ancien directeur (CEO) de Goldman Sachs Assets Management, a constitué General Investment Management avec Al Gore et deux anciens associés... de Goldman Sachs."
Sachant tout cela, on comprend que le rôle de l'ancien vice-président américain dans l'actuel méga-spectacle climatique va bien au-delà de la fonction de crétin politique qu'il semblait incarner jusqu'à présent.
Il n'y a pas de consensus scientifique à l'ONU
par Thierry Meyssan.
Dix ans avant de se lancer dans l'arnaque climatique, Al Gore effrayait le monde avec le bogue du millénaire. La seule différence, c'est que le mythe du Y2K a volé en éclats dès le 1er janvier 2000, tandis que la fable du réchauffement, elle, est faite pour durer.
L'arrogance des pays industrialisés vis-à-vis des "nouveaux"
En 2007, les Etats-Unis ne sont pas les seuls qui se voient reprocher de traîner les pieds en matière de climatisme. Des pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil sont eux aussi la cible fréquente des donneurs de leçons de l'Union Européenne. On met en garde les Chinois contre une industrialisation et une motorisation individuelle "excessives", on voudrait leur interdire de faire ce qu'on a fait soi-même il n'y a pas si longtemps, et qu'on fait encore aujourd'hui.
Aux apôtres de la lutte anti-CO2 qui le sermonaient à propos du recul de la forêt amazonienne, le président brésilien Lula a rappelé récemment que l'Europe possédait aussi, autrefois, une immense forêt vierge. Qu'est-elle devenue ? Et si l'on pratiquait le reboisement au lieu de donner des conseils ?... De toute manière, les entreprises européennes participent activement à l'industrialisation de la Chine et au défrichement de l'Amazonie, et en tirent de juteux profits - il y a beaucoup d'hypocrisie derrière ces joutes oratoires.
Les manipulateurs
Pour mieux convaincre le public, les grands prêtres de l'Eglise de Climatologie et leurs dociles servants n'hésitent pas à recourir aux plus grossières manipulations :
Ils présentent comme "preuve" de la "catastrophe" en cours, le fait que les glaces des régions polaires fondent en été - une chose tout à fait naturelle qui se produit chaque année, parfois plus et parfois moins. Ils nous font croire aussi que le gaz carbonique est responsable de la fonte des neiges du Kilimandjaro et de la péninsule antarctique, alors que dans les deux cas c'est l'activité volcanique qui est à l'origine du phénomène.
Quand ils photographient des ours, c'est de préférence sur un bloc de glace à la dérive. Pauvres créatures - que vont-elles devenir quand tout aura fondu ?... C'est pourtant la même chose chaque été, et les ours sont cinq fois plus nombreux que dans les années 1950. En janvier 2010, Harry Flaherty, président du Nunavut Wildlife Management Board d'Iqaluit (capitale du Nunavut, dans le nord-est canadien) déclare que dans la région du détroit de Davis (le bras de mer qui sépare le Canada du Groenland), le nombre d'ours a doublé au cours des dix dernières années. Les chiffres officiels (alarmistes) résultent d'observations faites à la va-vite du haut d'un hélicoptère et sont très inférieurs à la réalité. Les ours viennent de plus en plus fréquemment "visiter" les zones habitées par l'homme et commencent à constituer un danger pour la population locale (un problème que l'on connaissait déjà à Churchill, sur la baie d'Hudson). Gabriel Nirlungayuk, responsable de Nunavut Tuungavik Inc., explique : "Les ours sont des animaux intelligents. Depuis des milliers d'années, ils ont su s'adapter à tous les changements climatiques. Ils ne vivent pas que de phoques et n'attendent pas qu'il y ait de la glace pour partir en chasse..." Les Inuits du Nunavut se marrent bien lorsqu'ils entendent les appels au secours des réchauffistes. Détails - Carte.
Les manipulateurs nous racontent que tant et tant de centaines ou de milliers d'espèces animales vont disparaître prochainement pour cause de réchauffement. En fait, personne ne sait - pas même approximativement - combien d'espèces vivent sur notre planète. Il en disparaît presque tous les jours, et on en découvre sans cesse de nouvelles - songez seulement aux insectes et aux poissons. Quand l'être humain nuit à une espèce donnée ou va jusqu'à l'exterminer, c'est par le biais de la pollution, de la déforestation, de l'urbanisation, ou d'une chasse ou pêche excessive. Aucun rapport avec le CO2 anthropique.
Ils opèrent avec des données statistiques imaginaires ou expurgées des fluctuations défavorables à leur thèse. Exemple : cette "courbe des températures" du dernier millénaire, présentée par les mythomanes du GIEC. Selon eux, pas de changement notable jusqu'en 1900. Et puis, d'un seul coup, poussée de fièvre - surtout à partir de 1970-1980. La période chaude du Moyen-Age et le "petit âge glaciaire" des 16ème-18ème siècles, tous deux abondamment documentés et illustrés par d'innombrables témoignages historiques (voir plus bas), ont totalement disparu.
Quand la température monte, c'est toujours un signe de réchauffement climatique. Quand elle baisse, ce n'est qu'une question de météo.
En règle générale, tout ce qui fait peur est bon pour faire passer la pilule - amère - du soi-disant réchauffement climatique dû aux activités humaines. Un citoyen effrayé ne se pose pas de questions et accepte sans rechigner toutes les horreurs qu'on lui impose - comme pour le 11 septembre, le "terrorisme international", la "recrudescence de l'antisémitisme", la pandémie de grippe, la crise économique, etc...
Qu'est-ce qu'une température moyenne ?
Indépendamment de l'usage abusif et malhonnête qui est fait de certaines données statistiques par des gens comme Al Gore, Michael Mann ou les escrocs du GIEC, il faut avouer que la méthodologie appliquée pour recueillir, comparer et interpréter les températures est loin d'être satisfaisante.
Il est possible, à la rigueur, de relever correctement la température dans un lieu déterminé (minimum et maximum journaliers) et d'établir une moyenne annuelle qui sera comparable d'une année sur l'autre. Encore faut-il que les conditions de mesure restent inchangées pendant toute la durée considérée. Dans la pratique, il est peu probable que ce soit le cas sur une période de plusieurs décennies. Affirmer que la température a augmenté de 0,3° en trente ans ne signifie pas grand chose quand on sait que le matériel utilisé n'est plus le même et que les caractéristiques du lieu de mesure ont changé (zone autrefois rurale entre-temps urbanisée, par exemple).
Dès l'instant où l'on passe d'un poste isolé à un réseau de stations couvrant tout un territoire, la question du choix des emplacements est primordiale. Suivant le cas, on obtiendra des données moyennes très différentes, avec un écart potentiel bien supérieur aux variations enregistrées, ce qui rend les données très peu fiables. A l'échelle de l'ensemble de la planète, le résultat n'a plus aucun sens si l'on néglige les régions inhabitées et les mers. Il faudrait, pour être précis, disposer d'une station de mesure par km2, y compris dans les zones désertiques, montagneuses, polaires et océaniques, ce qui est bien sûr matériellement impossible.
Les mesures effectuées par satellite permettent en principe d'être présent partout. Mais on est loin d'être d'accord sur la façon de procéder. Quelle température le satellite enregistre-t-il ?... La température de l'air ?... A quelle altitude ?... La température au sol ?... A l'abri ou pas ?... La température de la mer ?... En surface ou en profondeur ?... A quelle profondeur ?... Toutes ces données sont-elles comparables ?... Non, bien sûr... Le résultat final dépendra des critères choisis et de la manière dont on combinera ces données.
Pire encore : alors qu'une station météo fixe reste en service dans les mêmes conditions pendant plusieurs années, la technologie satellitaire (matériels et logiciels) évolue à la vitesse grand V, rendant une comparaison honnête impossible, surtout sur plusieurs décennies.
Conclusion : il est impossible d'affirmer scientifiquement que l'on se trouve en présence d'un réchauffement global (ou, au contraire, d'un refroidissement global). A la limite, on peut constater, dans l'un ou l'autre sens, une variation purement locale dont les causes exactes nous échappent.
Copenhague - décembre 2009
23 novembre 2009 : CLIMATEGATE - quand le GIEC manipule les données scientifiques.
Deux semaines avant le sommet climatique de Copenhague, des courriers électroniques "dérobés" à la Climate Research Unit (CRU) de l'Université britannique d'East Anglia à Norwich montrent comment ce centre de référence du GIEC déforme la réalité scientifique pour qu'elle corresponde aux positions politiques des réchauffistes.
16 décembre : deux jours avant la fin du sommet, la presse britannique révèle un nouveau scandale. Le Hadley Center for Climate Change du British Meteorological Office à Exeter (Devon) a trafiqué les données fournies par les stations météo russes, écartant systématiquement toutes celles qui ne collaient pas avec la thèse du réchauffement.
L'Office météo anglais (Met Office), financé par les contribuables, est d'ailleurs connu pour ses "prédictions" biaisées parfaitement conformes au mythe réchauffiste. Les Britanniques entendent dire chaque année que l'année suivante battra tous les records de chaleur, mais rien de tel ne se produit. Le patron du Met, Robert Napier (précédemment chef de l'organisation "non"-gouvernementale WWF), est un inconditionnel de la nouvelle idéologie climatiste. Son prédécesseur, John Houghton, est un des fondateurs du GIEC -
détails.
Sur le rôle du Met Office dans l'affaire du volcan islandais (avril 2010), voir
plus bas.
18 décembre :
Un rédacteur du GIEC admet avoir triché -
Ben Santer, coordinateur principal du chapitre 8 du rapport 1995 du GIEC, a admis avoir supprimé de la version finale les passages affirmant que l'homme n'est pas responsable du changement climatique.
La mystification du réchauffement
par Jacques Cheminade, sur le site Solidarité et Progrès (proche de Lyndon LaRouche) :
"La thèse du réchauffement climatique a été lancée non en raison d'une erreur scientifique de départ, mais pour justifier une politique qui détruit l'avenir de l'humanité...
Les mêmes intérêts qui promeuvent cette thèse et financent ses propagandistes (Nicolas Hulot par exemple), sont ceux qui défendent la dérégulation financière et les privatisations, exigent le renflouement des établissements financiers par l'Etat et prônent une réduction de la population..."
Début décembre 2009, avec le Congrès de Copenhague, l'hystérie réchauffiste relayée par les médias clonés ne connaît plus de limites. Bien entendu, personne ne mentionne à haute voix le scandale de la CRU. Comble de la manipulation, des organisations "protectrices du climat" (fondées et financées par le lobby anti-CO2) manifestent en marge de la conférence non pas contre la supercherie (bien sûr que non) mais contre la soi-disant timidité des gouvernements, trop réticents, paraît-il, à prendre des mesures drastiques. C'est un peu comme si l'OTAN se réunissait pour parler de la prochaine agression contre l'Iran et qu'à l'extérieur, des manifestants "pacifistes" (payés par les fauteurs de guerre) venaient protester contre la "lenteur" et les "hésitations" des responsables officiels. Quand les deux camps n'en font plus qu'un, le spectacle est parfait - et le résultat garanti.*
* La Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique (avril 2010 - Cochabamba, Bolivie) confirme cette tendance :
"Les pays développés sont responsables de 80 % des émissions passées de CO2, alors que les premières conséquences du changement climatique induit par ces émissions se font déjà ressentir pour les populations les plus vulnérables, essentiellement situées dans l'hémisphère sud."
Le texte final adopté par la conférence débute ainsi :
"Si la planète se réchauffe de plus de 2ºC, comme l'implique l'Accord de Copenhague, il y a 50% de chances que les dommages que subirait notre Terre-Mère soient totalement irréversibles. 20% à 30% des espèces seraient en danger d'extinction. De vastes étendues de forêt seraient affectées, les sécheresses et les inondations toucheraient différentes régions de la planète, les déserts s'étendraient et la fonte des pôles et des glaciers dans les Andes et l'Himalaya s'aggraverait." (On croirait lire un texte rédigé par les "experts" du GIEC.)
Voir aussi :
Changement climatique : la dissidence fabriquée.
Dans la capitale danoise, les 15.000 délégués, 5.000 journalistes, 45.000 "activistes verts" (dont d'éminents "écolos" comme Leonardo DiCaprio, Desmond Tutu et le Prince Charles), plus quelques milliers de politiciens (dont une bonne centaine de chefs d'Etat et de gouvernement), tous ces gens sont parfaitement équipés pour "lutter contre le réchauffement". Ils ont à leur disposition sur place : 140 avions privés, 1.200 voitures de maîtres ("limos"), des milliers d'autres grosses voitures de luxe (dont seulement cinq véhicules hybrides ou électriques - pour donner le change), 1.500 kilomètres de câbles supplémentaires pour les liaisons Internet et... 1.400 prostituées (à ne pas confondre avec les 5.000 pressetitués de service mentionnés plus haut).
Le cirque de Copenhague coûte aux contribuables 150 millions d'euros pour la conférence proprement dite, 70 millions pour les frais de transport et "l'indemnisation" des délégués, et un multiple de ces sommes pour la "sécurité" et tout le reste. Indépendamment de cet incroyable gaspillage, le concile climatiste donne lieu à l'émission de plus de 40.000 tonnes de CO2 en 12 jours, c'est-à-dire autant qu'une ville européenne de 350.000 habitants et bien plus que maint pays d'Afrique. (Heureusement que le gaz carbonique n'a pas les propriétés négatives qu'on lui attribue...)
Tandis que les fans d'Al Gore crient au réchauffement, une vague de froid submerge la majeure partie des USA :
140 scientifiques adressent une
lettre ouverte
à Ban Ki Moon, dans laquelle ils demandent à l'ONU de fournir des preuves expérimentales pour étayer ses affirmations sur le prétendu danger de réchauffement climatique causé par l'homme :
"Nous défions les partisans de cette hypothèse de démontrer que : 1) les variations climatiques mondiales de ces cent dernières années dépassent significativement la fourchette naturelle de variation des siècles précédents ; 2) les émissions humaines de CO2 et autres gaz à effet de serre (GES) ont un impact dangereux sur le climat mondial ; 3) les modèles informatiques peuvent répliquer les effets de tous les facteurs naturels qui influent notoirement sur le climat ; 4) le niveau des mers augmente dangereusement à un taux accéléré à cause des émissions humaines de GES, menaçant les petites îles et les zones côtières ; etc... etc..."
Richard Lindzen, professeur au MIT de Boston :
"C'est avec un étonnement proche de la stupéfaction que les générations futures prendront connaissance de la panique et de l'hystérie qui secouent le monde développé en ce début de 21ème siècle - un monde qui, sous prétexte que la température globale moyenne aurait augmenté de quelques dixièmes de degré et sur la base d'exagérations grossières fournies par des extrapolations informatiques hautement douteuses, envisage sérieusement de remettre en cause les conquêtes de l'ère industrielle."
[Pour ce qui est de la sagesse et de la perspicacité des futures générations, Richard Lindzen est probablement un peu trop optimiste...]
La presse financière du Commonwealth appelle Copenhague à réduire la population mondiale
(encore le dépeuplement -
voir plus haut).
18 décembre 2009 : au dernier acte du sommet de Copenhague, les scénaristes hollywoodiens voulaient faire jouer à l'homme de la Maison Blanche (leur acteur préféré), le rôle du sauveur de la planète (un rôle incarné jusqu'alors par Bruce Willis). Idée de base, cette fois-ci : quand le monde est indécis et divisé, seul Zorrobama peut réaliser l'unité (à la dernière minute, bien entendu). Hélas, certains pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil, ne jouent pas encore le jeu comme ils le devraient...
Les "élites" américaines ont compris, en 2009, qu'elles avaient tout à gagner en prenant la tête de la croisade anticarbonique internationale : c'est d'ailleurs là le seul véritable changement intervenu depuis l'ère Bush. Le mythe du réchauffement ne constitue pas seulement une gigantesque source de profit. Il permet aussi de renforcer l'emprise des Etats-Unis sur le reste du monde, en particulier sur la Chine. On ignore si les dirigeants politiques chinois prennent pour argent comptant les sornettes des propagandistes anti-CO2 ; quoi qu'il en soit, ils ne les contredisent pas publiquement. Mais ils repoussent l'idée de laisser la prétendue "communauté internationale" décider pour eux du niveau et du rythme de développement de leur pays. Et surtout, ils sont allergiques aux contrôles étrangers, qu'ils assimilent non sans raison à une violation de leur souveraineté nationale - une position difficile à comprendre en Europe, où les gouvernements ont depuis longtemps renoncé à ce principe.
On peut trouver étonnant qu'aucun des Etats membres de l'ONU n'ait mis en doute les élucubrations du GIEC. Mais finalement, qu'ils y croient ou pas, tous les pays pensent tirer profit de cette "lutte climatique", les uns en vendant leur technologie, les autres en encaissant des subventions, et d'autres encore en y voyant une occasion de dénoncer l'impérialisme "du Nord". Quand Hugo Chávez déclare : "Si le climat était une banque de Wall Street, on l'aurait sauvé depuis longtemps", il n'a pas tout à fait tort, en principe... à ce détail près que le climat n'a nul besoin d'être sauvé.
Pendant que les "grands" se mettent d'accord pour "limiter le réchauffement à 2°C", des douzaines de sans-abri meurent de froid en Europe et en Amérique du Nord. Une tempête de neige comme on n'en avait pas vu depuis des années paralyse l'est des Etats-Unis. En Angleterre, en France, en Espagne et dans bien d'autres pays, la situation n'est guère plus enviable ; on donnerait beaucoup pour avoir deux degrés de plus - non, dix degrés... Lorsque les réchauffistes calculeront, à leur manière, la prochaine moyenne globale, il faudra qu'ils pensent à exclure cette vague de froid glacial.
Au-delà de la foutaise carbonique
La façon dont ont été menées les "négociations" de Copenhague en décembre 2009, montre bien que les Etats-Unis et leurs satellites (principalement européens) ont la ferme intention d'imposer à l'ensemble du monde un centre de décision unique et contraignant en matière de "climat", mais aussi d'écologie, de pollution, de développement et de démographie (réduction de la population). La réussite de ce projet constituerait un grand pas en avant vers la gouvernance mondiale - objectif ultime de ces gens - et signifierait infailliblement la fin de toute indépendance pour les pays où ce mot a encore un sens.
Pour ce qui est du "débat démocratique" précédant les prises de décisions, on a vu qu'il ne diffère pas des méthodes qui ont fait leurs preuves au sein de l'UE ou de l'OTAN. On décide en petit comité, et les autres doivent suivre. Comme dit Sarkozy : "Je demande qu'il y ait une réunion des principaux leaders de toutes les régions du monde pour négocier sérieusement sur un texte de compromis... Il faut une véritable réunion de travail au niveau des décideurs." Le message est clair...
C'est la tactique du traité de Lisbonne : on corrompt et on soudoie les "élites", on revient à la charge aussi longtemps que le résultat n'est pas conforme aux objectifs, on refait voter s'il le faut (en achetant les voix), ou on ne tient pas du tout compte de la volonté exprimée. Après l'échec de Copenhague, il y aura d'autres conférences et bien des occasions pour les réchauffistes d'imposer leur diktat. La question est de savoir si le monde entier sera aussi docile et soumis que les 27 Etats européens. Beaucoup résistent encore - ouvertement ou pas - et tentent de replacer le débat sur un terrain plus proche de la réalité quotidienne du tiers-monde.
On voit que le vrai problème - caché par Copenhague - n'a rien à voir avec le CO2. C'est de l'exploitation des pays pauvres qu'il faudrait parler, du pillage de leurs richesses naturelles, de la destruction de leur environnement par des dangers bien réels, des guerres qu'on leur impose, de la misère, etc... Le CO2, découvert tardivement par la superpuissance américaine, n'est là que pour détourner l'attention de la réalité.
Quelques adversaires du dogme officiel
Yves Lenoir, chercheur à l'École des Mines de Paris, écologiste et
auteur du livre Climat de panique (2001).
Bjørn Lomborg, statisticien danois, ex-Greenpeace, auteur du livre L'Écologiste sceptique (2001).
Henrik Svensmark, responsable de la recherche cosmo-climatologique au Centre National Danois de la Recherche Spatiale, considère que les variations climatiques sont dues à des causes naturelles.
Dans
Le Secret des nuages
(vidéo Arte de 2008 - 55 mn), Svensmark explique comment le rayonnement cosmique et l'activité solaire influencent la formation de nuages et donc le climat terrestre. Pour simplifier : il existe une corrélation presque parfaite entre l'intensité du rayonnement cosmique qui atteint la Terre et la couverture nuageuse. D'un autre côté, le champ magnétique émis par le Soleil neutralise une bonne partie du rayonnement cosmique reçu. Quand l'activité solaire augmente, cela entraîne un recul des nuages et une montée de la température.
Eugene Parker (astrophysicien et professeur émérite de l'Université de Chicago) et d'autres scientifiques soutiennent Svensmark et soulignent que le phénomène découvert par lui devrait être étudié de très près. Les carbono-réchauffistes, bien sûr, rejettent cette idée (le rayonnement cosmique n'est pas encore négociable en bourse).
Bob Carter, géophysicien et professeur à l'Université James Cook du Queensland (Australie).
William Kininmonth, météorologue australien, auteur du livre Climate Change : A Natural Hazard (2004).
Richard Lindzen, professeur de météorologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) de Boston.
Dennis Avery (responsable des questions agricoles au ministère des Affaires étrangères sous Ronald Reagan et membre du think tank américain Hudson Institute).
William Gray (climatologue, professeur à la Colorado State University).
Timothy Ball,
ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg (Manitoba, Canada) - ses prises de position lui ont valu de recevoir des menaces de mort.
Denis Rancourt,
professeur de physique à l'Université d'Ottawa et spécialiste des sciences de l'environnement, analyse ici les incohérences factuelles du mythe climatique et les motivations politiques de ses promoteurs. Pour Rancourt, la fable du réchauffement global a pour but de masquer les vrais dangers ; seules les classes moyennes des pays riches semblent s'y intéresser, c'est pour elles que le "problème" a été inventé.
Claude Allègre (physicien, géochimiste, ancien ministre de l'Education nationale du gouvernement Jospin) a "fait scandale" en septembre 2006 lorsqu'il a mis en doute, dans L'Express, la thèse du réchauffement global causé par le gaz carbonique émis par l'homme : "Cette interprétation est simpliste et occulte les dangers véritables." Pour Allègre, "il est impossible de prévoir à long terme l'évolution du climat, car il dépend de la logique des phénomènes chaotiques, comme l'a montré Edward Lorenz."
En septembre 2009, Claude Allègre déclare dans une
interview
à Nice-Matin :
[Les réchauffistes sont] "des gens qui apportent des réponses simplistes à un système complexe et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours. C'est une vaste plaisanterie. Eux-mêmes ne croient pas à ce qu'ils racontent, mais c'est une aubaine pour eux, par exemple pour récolter des financements publics."
Allègre fustige "les débordements idéologiques qui desservent la défense de l'environnement" : "Je n'ai absolument rien contre la protection de l'ours polaire, mais ça me paraît quand même moins important que les milliers d'enfants qui meurent par manque d'eau. La résolution des problèmes écologiques doit être un moteur de progrès."
Et il ajoute : "Nicolas Hulot [l'inventeur du "pacte écologique" cautionné par tous les partis] est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère. Sa taxe carbone est un gadget injuste et inutile."
En 2010, dans L'Imposture climatique, Allègre reproche au GIEC d'avoir mis en place un système mafieux ayant pour but de faire passer un mythe pour un fait scientifique. Bien entendu, la presse clonée consacre infiniment plus de place au dénigrement de cet ouvrage qu'à son analyse.
Nicole Jacquin, physicienne et spécialiste des questions énergétiques, veut
en finir avec l'imposture climatique :
"Faire la moyenne (donc additionner) des températures de systèmes de natures différentes (terrestre et maritime), de tailles (maillage) différentes, de microclimats hétérogènes etc., revient à additionner les températures de certaines parties (en ignorant les autres !) d'un système hors équilibre, non homogène. C'est bien sûr mathématiquement possible, mais c'est une faute physique fondamentale des modèles numériques du GIEC. Ça n'a aucune signification physique, c'est une ineptie thermodynamique... Le climat est l'archétype de système chaotique complexe où les interactions sont si nombreuses (5 millions de variables différentes !) que l'oubli des conditions initiales est précoce et atteint une limite temporelle infranchissable... Dès qu'on y regarde un peu de près, on constate que transposer au climat terrestre le modèle de la serre de jardin relève d'un simplisme ahurissant... L'effet de serre n'est pas celui qu'on croit.
Pour en finir avec l'imposture climatique, libérons-nous des serres du capital."
Christian Gerondeau, ingénieur diplômé de Polytechnique et des Ponts et Chaussées, auteur de Ecologie, la grande arnaque (2007) et CO2, un mythe planétaire (2009) :
"L'écologie est devenue une religion, et le carbone son bras armé..."
Marcel Leroux (climatologue français décedé en 2008) : "Il n'y a pas de climat global, donc il n'y a pas de réchauffement global. Ça n'existe pas. Quand on utilise des courbes moyennes de températures... on additionne des torchons et des serviettes."
Serge Galam, physicien au CNRS, auteur d'un article publié le 2 février 2007 dans Le Monde, sous le titre Pas de certitude scientifique sur le climat : "On a presque voulu me brûler en place publique parce que je mets en doute la culpabilité humaine."
Nigel Calder, ancien patron de la revue New Scientist, auteur de The Weather Machine, un documentaire de la BBC de 1974 se faisant l'écho de la théorie catastrophiste en vigueur à l'époque, celle du refroidissement. Calder décrit ainsi la nécessité de coller au dogme du moment : "Si un scientifique qui étudie le comportement des écureuils du Sussex veut bénéficier aujourd'hui de fonds publics destinés à la recherche, il devra prendre soin de préciser que son étude tient tout particulièrement compte du réchauffement climatique, sinon adieu les subventions."
Michael Crichton,
à l'occasion de la sortie de son livre State of Fear (2004), souligne que le réchauffement climatique dû à l'activité humaine est une fiction - c'est pour cela qu'il en a fait un roman.
Reid Bryson, professeur émérite de l'Université du Wisconsin à Madison :
"Les humains polluent l'air et rejettent du CO2 dans l'atmosphère, mais l'effet est insignifiant... C'est comme si un éléphant se mettait à vous charger et que vous vous inquiétiez de la mouche posée sur sa tête."
The Creeping Fascism of Global Warming Hysteria par
Paul Joseph Watson (Prison Planet). L'auteur dénonce le totalitarisme des adeptes de la doctrine officielle et rappelle quelques prédictions catastrophistes des années 1970. Les "experts" craignaient alors un refroidissement climatique.
Victor Manuel Velasco Herrera, de l'Institut de Géophysique de l'Université de Mexico, reproche aux "experts" du GIEC de ne pas tenir compte de l'influence de l'activité solaire sur le climat. Comme on assiste présentement à une baisse de cette activité, le scientifique pense que nous entrerons, dans quelques années, dans une période de refroidissement qui pourrait durer 60 ou 80 ans -
détails.
Sea levels are falling -
selon le Dr Nils-Axel Mörner, Université de Stockholm, le niveau de la mer aux Maldives (océan Indien) n'est pas en train de monter, comme le prétendent les climatistes. Au contraire, il baisse.
Même chose d'ailleurs à Tuvalu et Kiribati (Pacifique) :
Climate change increases island size.
Kurt G. Blüchel, journaliste scientifique, écologiste depuis la fin des années 1960 (alors que ce mot n'avait pas encore été inventé), auteur de Der Klimaschwindel (L'Escroquerie climatique - Munich, 2007) - voir
plus haut.
Hartmut Bachmann, météorologue, auteur du livre Die Lüge der Klimakatastrophe
(Le Mensonge de la catastrophe climatique - 2007).
Fritz Vahrenholt (chimiste, ancien ministre régional de l'Environnement à Hambourg), auteur avec Sebastian Lüning (géologue) du livre Die kalte Sonne - Warum die Klimakatastrophe nicht stattfindet (Le Soleil froid - Pourquoi la catastrophe climatique n'a pas lieu - 2012), a d'abord soutenu la théorie "politiquement correcte" du réchauffement, mais il en est revenu en voyant les manipulations imposées par le GIEC et Greenpeace.
Même le quotidien Bild, sous la plume du professeur Werner Weber (Université Technique de Dortmund), s'est fait l'écho du livre de Vahrenholt, ce qui est assez étonnant car ce journal a plutôt pour habitude de cautionner les mensonges officiels :
Analyse du livre par Jean Martin (ex-CNRS)![]()
Le mensonge du CO2 - Une équipe de chercheurs renommés affirme que
la catastrophe climatique est le résultat de l'alarmisme des politiciens.
L'humanité se trouve-t-elle en présence d'une catastrophe climatique
qu'elle a elle-même causée ? Ou bien le réchauffement global n'est-il
qu'un énorme mensonge de scientifiques hystériques ? Une équipe
entourant Fritz Vahrenholt sonne la fin de l'alerte.
James Lovelock, spécialiste britannique des sciences de l'atmosphère, est un peu dans le même cas que Vahrenholt : après avoir prétendu, en 2006, que le réchauffement climatique coûterait des milliards de vies humaines, il déclare en 2012 que "ces prévisions étaient beaucoup trop alarmistes" et que "la lutte pour l'environnement s'est transformée en religion verte". Il ajoute que "l'ONU sème le désordre dans tous les domaines sur lesquels elle jette son dévolu", que "le développement durable est de la foutaise" et que "nous nous sommes précipités sans réfléchir sur les énergies renouvelables, sans mesurer à quel point elles sont inefficaces et détestables, surtout les éoliennes, aussi laides qu'inutiles". Presque centenaire (il est né en 1919), Lovelock n'a plus rien à perdre.
Johnny Ball, auteur et présentateur, à la BBC, d'émissions scientifiques destinées à la jeunesse. A donné de très nombreuses conférences en milieu scolaire. Depuis qu'il a osé critiquer l'arnaque carbonique et la dictature verte, il est sans cesse harcelé par les défenseurs du mythe climatiste. Une citation de Johnny Ball : "Les pets d'araignées ont plus d'impact sur le climat que tout ce que font les humains." (Ce qui pourrait passer pour une boutade prend toute sa signification à la vue des chiffres donnés par Kurt Blüchel -
voir plus haut.)
Le Hongrois István Markó, professeur de chimie à l'Université Catholique de Louvain et président de l'European Chemical Society, déclare à l'occasion du sommet réchauffiste de Durban de décembre 2011
(source) :
"On mélange allègrement l'aspect purement scientifique (y a-t-il réchauffement ? est-il dû à l'activité humaine ?) et l'aspect politique (que fait-on ? quitter le nucléaire ? diminuer la quantité de CO2 dans l'atmosphère ?). Chacun de ces aspects doit être traité séparément. Or, en ce qui concerne la partie scientifique, on est très loin d'avoir une réponse, après plus de 20 ans de recherche, à la question du rôle des émissions de CO2 des combustibles fossiles."
"On ne fait que découvrir l'influence des phénomènes naturels sur le climat... Il n'y a aucune certitude vu la complexité du problème et des processus en jeu. Des paramètres particulièrement importants sont quasiment ignorés (par exemple, l'effet de serre dû à la vapeur d'eau, notamment à travers les nuages, et la contribution du CO2 volcanique). Nous sommes clairement dans un système physico-chimique chaotique, et créer des modèles de projection, à notre niveau de connaissance actuel, n'a pas beaucoup de sens et induit tout le monde en erreur. Surtout, affirmer que le taux de CO2 augmente la température du globe est erroné. La hausse de température précède l'augmentation du taux de CO2, comme cela a été mis en évidence dans les glaces de Vostok, vieilles de 240.000 ans, ainsi que dans les données récentes du XXème siècle (Keeling)..."
"On est donc en droit, scientifiquement, de se demander si cela vaut la peine d'investir une telle quantité d'argent et de mettre en péril nos industries et nos sociétés, pour un résultat qu'on ne peut de toute façon pas atteindre..."
"De nos jours, il y a des idées qui sont établies en dogmes. On y croit : ce n'est plus une question de science. C'est ainsi. Cela a été établi on ne sait par qui, on ne sait pas quand, mais c'est ainsi. Ces scientifiques, membres d'un grand organisme onusien, n'ont pas envie de voir mourir la poule aux œufs d'or. Voilà pourquoi ils bloquent le débat en nous traitant, moi comme des millions d'autres à travers le monde, de 'sceptiques' ou même parfois de 'négationnistes'..."
"Le pire, c'est que le monde politique et les médias y trouvent aussi leur compte. Les politiciens et les autres ont trouvé dans ces mensonges un moyen de faire admettre aux citoyens qu'il fallait vivre avec une énergie plus chère, avec une production d'énergie verte plus abondante, etc. La presse, elle, n'a jamais pris de position déontologique et de recul critique. Elle a répercuté les infos provenant du GIEC sans se poser de questions. On lit régulièrement que l'Arctique est en train de disparaître, alors que les études montrent le contraire. Idem pour les mouvements, naturels, de l'Antarctique."
Ian Plimer, géologue australien, professeur à l'Université d'Adelaïde. Après avoir longtemps combattu l'obscurantisme créationniste, il combat depuis quelques années l'obscurantisme réchauffiste. Auteur du livre Heaven and Earth - Global Warming : The Missing Science (2009) :
"La culpabilité écologique est un luxe de pays développés. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible, Al Gore est leur prophète..."
Le réchauffement climatique : mystifications et falsifications par Bernard Beauzamy, Société de Calcul Mathématique (Algorithmes et Optimisation). L'auteur écrit :
"L'ensemble des actions humaines entreprises pour lutter contre le 'réchauffement climatique' (limitation des gaz à effet de serre, etc.) est absurde, grotesque, dépourvu de contenu scientifique comme d'efficacité : il s'agit d'une prière lancée en une langue incompréhensible à un dieu qui n'existe pas."
Décembre 2007 : une centaine de scientifiques de tous pays adressent une
lettre ouverte au secrétaire général des Nations Unies. Pour les signataires, il n'est pas possible de stopper le changement climatique car il s'agit d'un phénomène naturel qui a existé à toutes les époques. Les mesures préconisées ne protègeront pas l'humanité ; elles accroîtront au contraire les souffrances humaines. Le CO2 est un gaz non-polluant indispensable à la photosynthèse des plantes. Le rapport du GIEC est l'œuvre d'une petite minorité de scientifiques appuyés par des politiciens ; la grande majorité n'a pas été consultée. Les conclusions du rapport sont abusives, etc...
Avril 2009 : un rapport scientifique d'universitaires japonais
contredit la version officielle du réchauffement climatique dû à l'homme.
Janvier 2012 :
No Need to Panic About Global Warming -
le Wall Street Journal publie un texte signé par 16 scientifiques (dont Claude Allègre) :
"Il n'existe aucun argument scientifique impérieux qui puisse justifier une 'décarbonisation' drastique de l'économie mondiale..." Les signataires veulent encourager ceux de leurs collègues que le carcan de la pensée unique empêche de dire la vérité.
Climat sceptique -
pour résister au réchauffement médiatique.
Pensée unique (l'auteur, Jean Martin, a été directeur de recherche au CNRS).
Vu sur ce site :
la méthode scientifique adaptée
aux nécessités climato-idéologiques de 2008 (jpg - 61 ko).
Et aussi ces innombrables citations :
Paroles de grands chercheurs sur le réchauffement climatique.
Jean Martin a dressé une liste assez impressionante de
sites qui défendent la même idée.
Cette liste est loin d'être exhaustive. Il existe de par le monde des dizaines de milliers de scientifiques opposés au mensonge officiel
(au moins
19.000 rien qu'aux Etats-Unis).
Mais comme dans le cas du mensonge du 11/9 ou dans celui de la "menace terroriste islamiste", ces dissidents n'ont pratiquement jamais le droit à la parole dans les médias dominants.
Juin 2009 :
Global Warming Consensus Challenged in US Congress.
Ron Paul, député républicain non-conformiste (candidat aux primaires 2008 contre McCain), présente au Parlement de Washington une pétition signée par 31.478 scientifiques américains (dont 9.029 titulaires d'un doctorat) :
"Il n'existe auucune preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de gaz carbonique, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre, causent ou causeront dans un avenir proche un réchauffement de l'atmosphère terrestre et un dérangement du climat. En revanche, il est bien prouvé scientifiquement qu'une augmentation du taux de CO2 produit des effets bénéfiques pour l'environnement terrestre tant végétal qu'animal."
Octobre 2010 :
Global warming is the greatest and most successful pseudoscientific fraud I have seen in my long life - Harold Lewis (87 ans), physicien et professeur émérite de l'Université de Californie à Santa Barbara, quitte l'American Physical Society (APS) dont il était membre depuis 67 ans. Dans sa lettre de démission adressée au président, il écrit : "L'argent qui coule à flots est devenu la seule raison d'être de la recherche scientifique... L'escroquerie du réchauffement global avec les billions de dollars [milliers de milliards - en anglais : 'trillions'] qui l'alimentent, a corrompu tant de chercheurs... C'est la fraude pseudo-scientifique la plus gigantesque et la mieux réussie que j'aie jamais vue de toute ma longue vie de physicien. Quiconque en doute devrait se forcer à lire les documents du ClimateGate
[voir plus haut]...
Face à ce défi, que fait l'APS ? Elle accepte la corruption comme étant la norme." (Harold Lewis cite six exemples concrets.)
Septembre 2011 : c'est au tour d'Ivar Giæver, scientifique norvégien, Prix Nobel de physique 1973, de démissionner de l'APS après que celle-ci ait déclaré, en dépit du bon sens et de la réalité, que le réchauffement climatique anthropique était "basé sur des preuves incontestables". Giæver : "Incontestable n'est pas un terme scientifique. En science, rien n'est incontestable... Le réchauffement global est devenu la nouvelle religion."
Newsweek - ou le ridicule ne tue pas
Le numéro du 13 août 2007 du magazine américain Newsweek annonce en couverture que "LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST UNE SUPERCHERIE". Bravo, enfin des journalistes qui y voient clair...
Malheureusement, en y regardant de plus près, on lit en bas à gauche, derrière l'astérisque : "Ou du moins c'est ce que prétendent des négateurs généreusement financés, qui continuent de rejeter les innombrables preuves confirmant le changement climatique. L'appareil négationniste vu de l'intérieur par Sharon Begley."
La soi-disant "enquête" est une reprise pure et simple des "arguments" du lobby climatiste - "arguments" d'ailleurs copiés sur ceux d'un autre lobby dont on ne doit pas être très éloignée quand on s'appelle Sharon.* Begley accuse les "négationnistes" d'avoir reçu 19 millions de dollars de Big Oil. Elle oublie de mentionner que les climato-fétichistes, pour leur part, ont déjà touché 50 milliards (2.600 fois plus) pour développer leur hystérie, comme le rappelle
ici
le Dr Michael S. Coffman, un autre adversaire du catéchisme officiel.
* Begley, qui se prend pour une journaliste "scientifique", écrit surtout pour le Wall Street Journal, la perle de la presse sioniste. En août 2006, elle conseillait aux Palestiniens de renoncer à toute souveraineté sur Jérusalem et sur la vallée du Jourdain, en échange d'un Etat "autonome" comprenant leurs autres "possessions" d'avant 1967. Cela, prétendait-elle, leur apporterait plus de gains que de pertes (en termes de territoires et de "souveraineté"). Sharon Begley a également publié un livre intitulé Train Your Mind, Change Your Brain (ou comment se faire soi-même un bon lavage de cerveau).
La couverture "choc" du magazine a bien entendu pour but de faire grimper le tirage. Un titre "politiquement et climatiquement correct", comme on en trouve partout aux USA entre-temps, est ennuyeux et se vend beaucoup moins bien. Pas difficile d'imaginer que des dizaines de milliers de lecteurs sont tombés dans le panneau, prenant la vessie catastrophiste pour une lanterne démystificatrice.
Mais le fait que Newsweek ait choisi d'éviter la collision frontale avec les sceptiques constitue aussi un signe que la rédaction (ou la direction) n'est pas très sûre de son affaire et qu'elle se ménage une petite porte de sortie pour le cas où la baudruche viendrait à éclater - sait-on jamais.
Si le magazine existe encore dans trente ans, on verra (peut-être) comment il jugera l'hystérie climatique actuelle. Toujours est-il qu'en 1975, il propageait la thèse opposée, celle du refroidissement global :
Selon le graphique de Newsweek, la température moyenne avait déjà baissé de 0,6°F (soit 0,35°C) entre 1940 et 1970. Une des "solutions" préconisées à l'époque par les "experts" consistait à contrer ce "dramatique" refroidissement en faisant fondre les glaces de l'Arctique. Pour cela, on les aurait recouvertes de suie !... N'en étant pas à une contradiction près, le magazine montrait également une carte signalant une augmentation de la température dans les régions équatoriales.
La thèse du refroidissement climatique, sans être présentée de façon aussi dogmatique que son antithèse actuelle, était tout à fait courante dans les années 1970-80, et même plus tard. En 1998 - neuf ans à peine avant la nobélisation d'Al Gore - Hollywood disparaissait sous la neige en plein été, dans le film Ice - L'Enfer de glace d'un certain Jean de Segonzac. Et en 2004, dans The Day After Tomorrow - Le Jour d'après (de Roland Emmerich, avec Dennis Quaid), le monde sombrait en l'espace de quelques semaines dans une nouvelle ère glaciaire - mais là, la faute en était imputée... au réchauffement climatique.
La grande escroquerie au réchauffement climatique
Le 8 mars 2007, la chaîne britannique Channel 4 a diffusé un documentaire de Martin Durkin sur l'escroquerie au réchauffement :
The Great Global Warming Swindle.
On y apprend entre autre que ce n'est pas l'excès de CO2 qui provoque le réchauffement, mais au contraire le réchauffement naturel qui entraîne une augmentation de CO2 - les "experts" mettent la charrue devant les bœufs. Les changements climatiques sont dus avant tout à l'activité solaire et n'ont rien à voir avec le gaz carbonique. Les océans libèrent d'ailleurs beaucoup plus de CO2 en se réchauffant que ne le font toutes les industries humaines. Le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre, loin de là. La vapeur d'eau joue un rôle infiniment plus important.
La température moyenne a toujours varié, avec ou sans industrie. Au cours des mille dernières années, on a d'abord enregistré une période chaude (plus chaude que la période actuelle), puis un "petit âge glaciaire" et enfin une nouvelle phase de réchauffement (en cours) - rien d'extraordinaire à cela.
Pour ce qui est des ours polaires "menacés de disparition", le documentaire signale qu'on en compte 25.000 aujourd'hui dans l'Arctique, alors qu'ils n'étaient que 5.000 en 1950. La fonte dramatique des glaces polaires est une supercherie. En réalité, même le rapport du GIEC doit reconnaître, au détour d'une phrase, que la température moyenne de l'Antarctique n'augmente pas - et les glaciers de l'Antarctique représentent près de 90 % de la totalité (voir plus haut). Pour le professeur Syun-Ichi Akasofu (International Arctic Research Center, Université de l'Alaska, Fairbanks), la fonte des glaces n'a rien de dramatique, c'est comme la chute des feuilles en automne. Les glaces sont en perpétuel mouvement ; elles fondent et se reconstituent. Si on en parle tant, c'est parce que les satellites météo voient tout, et que les journalistes de plus en plus avides de sensationnel se jettent sur la moindre photo qui corrobore leurs "craintes". Les médias ont tout intérêt à semer la panique : le jour où le public ne se laissera plus mystifier par la fable du réchauffement, toute une génération de scribouillards y perdra son gagne-pain.
Les adeptes de la modélisation informatique, qui engloutit des sommes considérables, en prennent également pour leur grade dans ce reportage. Comme dit le Dr Roy Spencer (Université de l'Alabama à Huntsville - il a également travaillé pour la NASA), les modèles climatiques, aussi chers soient-ils, ne valent que ce que vaut leur idée de départ. Or, tous partent du principe que le CO2 est responsable de la "catastrophe". La conclusion est donc déjà contenue dans les prémisses. Le professeur Gerhard Gerlich (physicien, Université Technique de Brunswick) : "Un mauvais modèle, ce n'est pas mieux que rien, c'est pire que tout."
Le professeur américain John Christy et son collègue hollandais, le Dr Hans Labohm, eux-mêmes membres du GIEC (2500 personnes en font partie), tiennent à souligner que l'unanimité est loin d'être parfaite au sein de cet organisme, et il ne représente qu'une petite partie de l'univers scientifique. Parmi les autres "dissidents", citons en vrac : le professeur Patrick Michaels (Université de Virginie), l'écologiste canadien Patrick Moore (co-fondateur de Greenpeace), le professeur Nir Shaviv (Université Hébraïque de Jérusalem), le professeur Philip Stott (Université de Londres), le professeur Augusto Mangini (Université de Heidelberg), le professeur Fred Singer (Université de Virginie), le professeur Ian Clark (Université d'Ottawa), le professeur Eigil Friis-Christensen (Centre Danois de la Recherche Spatiale), les scientifiques allemands Gerd-Rainer Weber et Wolfgang Thüne (météorologues), Dirk Maxeiner (auteur d'ouvrages scientifiques), etc...
Comme le montre ce dossier de www.liberte-cherie.com, il n'y a
pas de véritable consensus au sein de la communauté scientifique.
Contrairement à ce que prétendent les propagandistes du réchauffement climatique d'origine humaine, le débat sur la question n'est pas clos - en fait, il n'y a jamais eu de débat.
Comme dit Patrick Moore, "il suffit d'accueillir l'hystérie climatique avec un léger scepticisme, et c'est comme si on avait nié l'Holocauste." Nigel Calder ajoute : "Le climatisme est devenu une religion, et moi je suis un hérétique."
Des scientifiques menacés pour leur "démenti climatique" (= "négationnisme climatique") par Tom Harper, Sunday Telegraph, 11 mars 2007 (traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info).
Une citation d'Al Gore à propos de la canicule américaine de 1988 : "Les livres d'histoire en parleront comme de la Nuit de cristal de l'Holocauste climatique."
Retour à la logique
Pour résumer, on peut dire que les climatistes tiennent le raisonnement suivant :
Le climat se réchauffe (1)
Le réchauffement est dû au CO2 (2)
Or, les activités humaines donnent lieu à des émissions de CO2 (3)
Donc, les humains sont responsables du réchauffement climatique (4)
Ce raisonnement peut paraître logique à première vue. En y regardant à deux fois, on constate à quel point il est bancal.
La proposition (2) est totalement fausse. En fait, c'est le contraire qui est vrai. Le réchauffement n'est pas la conséquence de l'augmentation de CO2, il en est la cause (ou une des causes) : les adversaires du dogme l'ont prouvé.
La proposition (1), sans être tout à fait fausse, est très imprécise. Tout dépend de la période de temps considérée, de l'endroit où les mesures sont effectuées, de la méthode utilisée, de l'interprétation donnée au résultat, de la prise en compte du contexte et de l'expérience passée. Une affirmation péremptoire n'est pas possible à cet égard. Cette proposition est aussi "vraie" aujourd'hui que l'était, il y a trente ans, la proposition inverse (refroidissement climatique).
La proposition (3) est la seule qui soit juste, même si elle escamote le fait que les émissions humaines ne représentent pas grand-chose comparativement aux émissions naturelles. Quoi qu'il en soit, elle ne mène à rien en conjonction avec les deux premières.
La conclusion (4) est aussi boiteuse que le raisonnement dont elle est issue.
A défaut d'argumentation solide et d'enchaînement logique de leurs propositions, les fétichistes du climat insistent lourdement sur les manifestations présentes ou récentes du réchauffement - tout comme leurs collègues de 1975 le faisaient pour le refroidissement.
Malheureusement pour eux, l'accumulation de détails plus alarmants les uns que les autres ne pourra jamais prouver l'existence d'une relation de cause à effet entre les activités humaines et un réchauffement présenté sans la moindre nuance.
Mais peu importe, le public se laisse toujours émouvoir par ce genre de description, sans chercher à savoir si le coupable qu'on lui présente est le bon. A défaut de preuves de la culpabilité de l'accusé, le procureur de cour d'assises s'appesantira sur les circonstances particulièrement odieuses du forfait pour obtenir une condamnation. A défaut de prouver la culpabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre (la chose serait plutôt difficile), on se contentera de dépeindre les atrocités mises sur son compte. Le plus étrange, en pareil cas, c'est que personne ne pose de questions - enfin, presque personne, en tout cas pas assez de gens pour mettre fin à la mystification.
Pas de panique :
Si, malgré ce qui précède, vous croyez encore au réchauffement climatique dû aux activités humaines, rassurez-vous. Les activités suivantes ne produisent pas de CO2 - sinon vous pensez bien que les "experts" auraient été les premiers à nous en parler :
Les millions de camions qui encombrent nos routes (contrairement aux trains de marchandises).
La Formule 1 et le Dakar (contrairement à l'utilisation de voitures particulières).
Les déplacements (aériens et terrestres) liés à la tenue de conférences internationales éminemment utiles, comme les G8, G20, rencontres de Davos, congrès contre le réchauffement, etc. (contrairement aux départs en vacances des citoyens lambda).
Les avions militaires (contrairement aux appareils civils).
Les industries d'armement (contrairement à la production de biens de consommation).
Les guerres. Ne cherchez pas à savoir combien de grammes de CO2 sont émis par une bombe de 15.000 livres, une bombe à fragmentation, une bombe au phosphore ou un obus à l'uranium. La réponse est connue d'avance : zéro gramme. Il paraît même que la destruction de vastes territoires en Irak, en Afghanistan, au Liban ou à Gaza (sans parler de l'Iran) élimine du CO2 au lieu d'en produire.
Quelques autres "dangers" futurs propres à mobiliser les jobards :
Le jour où l'opinion publique aura compris qu'on la mène en bateau, on pourra toujours recourir à d'autres mythes. Quelques suggestions de scénarios catastrophistes (avec les compliments d'Hollywood) :
le refroidissement global (voir plus haut) ;
le recul des émissions de CO2 met en danger l'existence des forêts tropicales ; si nous ne faisons rien, l'effet de serre pourrait diminuer de 21,4 % au cours des 78 prochaines années ;
un gros astéroïde (ou une comète) menace la Terre ;
un super-volcan sommeille sous le parc de Yellowstone ou sous la place de la Concorde ;
l'axe terrestre est sur le point de basculer - gare au méga-tsunami ;
la Terre ralentit sa rotation et se rapproche inexorablement du Soleil ;
la Terre accélère sa rotation et quitte le système solaire ;
les Martiens en ont marre de toutes ces conneries et viennent faire le ménage chez nous.
Mais qu'on se rassure : à tout danger sa parade. Tout comme nous avons aujourd'hui la taxe carbone pour nous sauver du réchauffement, nous aurons un jour : 1) la taxe glaçon - 2) la taxe forêt - 3) la taxe comète - 4) la taxe volcan - 5) la taxe bascule - 6) la taxe lenteur - 7) la taxe vitesse - 8) la taxe PHV (petit homme vert).
Finalement, cette déclaration n'est pas plus stupide que celle qui consiste à dire que le CO2 anthropique réchauffe le climat. Toutefois, comme les propos du président français semblent impliquer qu'il s'écarte du dogme officiel de l'Eglise de Climatologie, nous lui avons demandé de préciser sa pensée : "Quand je dis carbone, je veux parler de carbone pur, je pense aux diams de Carla. Et ça, croyez-moi, ça fait un gros trou dans la couche d'ozone de mon compte en banque. A tel point que, pour compenser, je suis obligé d'augmenter vos impôts. La taxe carbone, c'est pour financer mes investissements en carbone pur, donc c'est pour la bonne cause..."
La fable du pic pétrolier :
Cette autre fable catastrophiste, très à la mode ces derniers temps, est tout aussi "désintéressée" que celle du réchauffement climatique humain -
voir ici la version "politiquement correcte" qu'en donne
Wikipédia.
Si l'on en croit les adeptes de cette théorie, les réserves de pétrole seraient en train de s'épuiser de façon dramatique (sous-entendu : les prix vont grimper - on n'y peut rien, c'est la loi de l'offre et de la demande). Derrière ce joli conte, il y a bien sûr l'industrie pétrolière - cui bono ?... Déjà lors du premier "choc pétrolier" de 1973, ces gens nous prédisaient la "fin du pétrole"... pour l'an 2000.
Le dossier suivant (sur le site www.infowars.com) remet les choses en place :
The Myth Of Peak Oil.
Parmi les propagandistes les plus zélés de la Peak Oil Story, on compte l'ASPO (Association for the Study of Peak Oil), un organisme "indépendant" représenté un peu partout dans le monde. En y regardant de plus près, on s'aperçoit toutefois qu'Aspo-France - pour ne prendre que cet exemple - est truffé "d'experts" qui ont fait toute leur carrière chez Elf Aquitaine ou Total avant d'atterrir à l'Institut Français du Pétrole - "indépendance" garantie.
Ne demandez surtout pas qui finance les activités de l'ASPO. Comme dans le cas d'autres ONG, il faut beaucoup d'argent pour faire tourner des organisations aussi bien structurées au niveau mondial. Rien de spontané là-dedans, tout est géré depuis un noyau central, invisible à l'œil nu. Le grand capital, les milliardaires, les maîtres du monde savent depuis longtemps
qu'il est dans leur intérêt de canaliser le mécontentement général. Ils le font en créant et en finançant des organisations protestataires, mouvements écologiques et
autres associations (pensons à ATTAC et Greenpeace). On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Bien sûr, la bonne volonté et la bonne foi des militants qui se laissent berner n'est pas en cause.
La plus belle trouvaille des inventeurs du pic pétrolier a été de faire croire à l'opinion publique - toujours impatiente de "faire quelque chose" - que les géants du pétrole étaient hostiles à cette théorie. Génial...
Catastrophe volcanique - avril 2010 et mai 2011 :
Le 20 mars 2010, le volcan islandais Eyjafjöll, qui sommeillait sous le glacier Eyjafjallajökull (jökull = glacier), se réveille doucement sans trop attirer l'attention. Le 14 avril, l'éruption s'accentue et produit une haute colonne de fumée noire qui se transforme bientôt en nuage gris emporté par le vent. Ce nuage, composé de cendres volcaniques, se déplace vers l'Europe.
Jusque là, personne ne songe à établir un rapport entre ce phénomène naturel et la théorie réchauffiste carbonophobe. Mais c'est compter sans l'imagination fertile de nos "experts" toujours prompts à tout mettre sur le dos du CO2 :
Mais il y a pire encore. Dès le 15 avril, presque tous les gouvernements européens (exception notable : la Russie) ferment les aéroports et interdisent les vols par "mesure de précaution". Le danger est trop grand, disent-ils, le nuage de cendres a envahi toute l'Europe. On ignore tout des détails (emplacement exact du nuage, altitude, étendue, densité) car on n'a procédé à aucune mesure sérieuse*. On attendra le 19 avril avant de commencer - très timidement. Et les résultats - s'il y en a - se feront attendre : il faut consulter les "experts", constituer une commission, discuter entre "décideurs" après avoir appris à gérer une vidéoconférence, etc...
Comme ce n'est pas la première fois qu'une éruption volcanique se produit (ni en Islande où il y en a tous les trois ou quatre ans, et parfois plus souvent, ni ailleurs dans le monde), on peut se demander d'où vient ce vent de panique.
* Apparemment, il n'est pas possible, en 2010, d'obtenir en temps réel des données concrètes et fiables à l'aide d'un de ces innombrables satellites qui survolent la planète. Comme dans les années 1950, il faut envoyer des avions (en principe interdits de vol) à la recherche d'un hypothétique nuage.
A l'origine de la panique paneuropéenne, on trouve une carte du Met Office anglais, basée non pas sur des observations effectives mais sur une modélisation informatique bidon. Le Met, qui a la réputation de manipuler les données qui passent entre ses mains
(voir plus haut),
est le fer de lance du lobby réchauffiste. Si l'on en croit Wikipédia, les hommes d'Exeter disposent depuis 2009 d'un méga-ordinateur IBM Power6 d'une capacité de calcul de 140 teraflop/s, c'est-à-dire que cet appareil est en mesure d'effectuer en une seconde 140.000 milliards d'opérations en virgule flottante. ("Les floating point operations ou opérations en virgule flottante incluent toutes les opérations qui impliquent des nombres réels. De telles opérations prennent beaucoup plus de temps de calcul que des opérations sur les nombres entiers." - Wiki.)
Inutile de dire que cet IBM Power6, qui n'est pas un flop, le Met Office l'utilise à tour de bras. Le seul problème, c'est qu'un ordinateur, aussi cher et aussi puissant soit-il, fait ce qu'on lui demande de faire sans s'inquiéter de la pertinence des opérations. Autrement dit, la machine ne voit aucun inconvénient à travailler selon le principe du GIGO (garbage in - garbage out) cher aux "experts" du Met. Quand l'input est merdique, le résultat l'est aussi... Le tout est infiniment moins pointu que les contours du fameux nuage.
L'UE, ses "experts" et sa technocratie en forme de dictats
par Daniel Vanhove.
Il est difficile de croire que l'hystérie déclenchée à propos de l'Eyjafjöll soit le fruit du hasard. Dans le chaos général qui règne encore une semaine après la première apparition du nuage volcanique, on distingue déjà quelques éléments inquiétants dont les grands médias se gardent bien de parler :
■ On a l'impression que les maîtres du monde sont en train de tester la réaction de leurs vassaux (et des populations) face à l'état d'exception résultant d'une catastrophe de grande ampleur. Ils en tireront les leçons nécessaires pour le big bang qu'ils préparent depuis longtemps sans parvenir à trouver le moment propice pour le déclencher. Nous sommes peut-être plus près que nous ne le pensons de ce nouveau 11 septembre à la puissance dix.
■ Si le prétexte invoqué en avril 2010 est inédit, la motivation n'est pas nouvelle : susciter la peur face à un danger insignifiant ou fictif afin de rendre les gens dociles et détourner l'attention d'un agenda inavouable. Le nuage de cendres vient s'ajouter au "réchauffement global", aux "épidémies" de grippe porcine ou aviaire, à la "terreur islamiste", à "Al-Qaïda", à la "recrudescence de l'antisémitisme", etc.
■ La panique générale nous suggère, comme dans le cas du CO2, que la "solution du problème" réside dans la fuite vers une société "postindustrielle", dans laquelle il faudra renoncer au confort pour "sauver la planète". Beaucoup d'altermondialistes sont sensibles à ce genre d'arguments - à condition, bien sûr, que les restrictions s'appliquent aux autres. Quand on va en Amérique du Sud pour assister à une conférence "alternative" sur "le climat", on n'y va pas en vélo... Depuis Copenhague, il est évident que l'idéologie "verte", manipulée par le grand capital, n'a plus grand-chose d'alternatif.
■ Tandis que le ciel reste fermé à l'aviation civile, les chasseurs de l'OTAN effectuent des
exercices militaires au-dessus de l'Europe.
Le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, déclare : "Le volcan islandais n'a aucun effet sur nos opérations." Autre détail intéressant signalé par l'article : le Met Office dépend du ministère britannique de la "Défense" - voilà qui explique beaucoup de choses, y compris en matière de "réchauffement".
■ La gabegie dont font preuve nos "responsables" face à une situation exceptionnelle, "exige" une nouvelle concentration des pouvoirs de décision - dans le domaine du trafic aérien comme dans d'autres domaines. C'est un nouveau pas vers la "gouvernance mondiale" au détriment de la (déjà bien faible) souveraineté des Etats. D'ores et déjà, on voit qu'une décision majeure comme celle qui consiste à exclure l'aviation civile de l'espace aérien de tout un continent (ou presque), peut être prise instantanément et sans contestation, sur l'ordre d'une autorité centrale unique parfaitement occulte.
■ Comme par hasard, c'est l'Europe qui est visée - juste au moment où les attaques contre la Grèce et l'euro se multiplient. Un conglomérat informe et déjà bien affaibli est encore plus facile à manipuler et à dominer.
■ Enfin, les gouvernements s'apprêtent de nouveau à distribuer des milliards à la pelle pour "indemniser" les grandes entreprises plus ou moins touchées par la fermeture des aéroports. (Les particuliers, y compris ceux qui vont perdre leur emploi, pourront toujours aller voir ailleurs.)
Rebelote
Un an plus tard, fin mai 2011, avec l'éruption d'un autre volcan islandais, le Grimsvötn (situé sous l'immense glacier de Vatnajökull), on nous refait pendant quelque temps le coup du nuage de cendres qui paralyse tout. Dès les premiers jours, de nombreux vols sont annulés et des aéroports fermés en Scandinavie, en Grande-Bretagne et dans le nord de l'Allemagne.
En juin, même scénario en Amérique du Sud - et même jusqu'en Australie - à cause de l'éruption du volcan chilien Puyehue.
Ce "nouveau danger" subitement "découvert" en 2010 menace de s'installer en permanence. Il va donc être indispensable de prendre des mesures globales dans le cadre de la guerre anticarbonique (lutte contre Al-Céodeuïda).
Canicule russe - été 2010 :
A partir de la mi-juin, et surtout en juillet et août, la partie européenne de la Russie connaît des températures exceptionnellement élevées atteignant et dépassant les 40° C. Des incendies de forêt près de Moscou rendent l'air irrespirable dans la capitale russe. Les réchauffistes jubilent : vous voyez, on vous l'avait bien dit !...
En fait, bien entendu, la catastrophe que subit la Russie ne prouve en aucune manière que nous avons affaire à un réchauffement global. Il s'agit tout simplement d'un réchauffement local constaté cet été dans cette région - laquelle région a dû affronter six mois plus tôt des températures exceptionnellement basses (jusqu'à -40° C) sans qu'il soit question pour autant de refroidissement global ni même de refroidissement tout court.
Parler de réchauffement ou de refroidissement global en se basant sur des données locales restreintes n'a aucun sens. Les innombrables signes de refroidissement que nous énumérons plus bas pourraient très bien être utilisés pour justifier l'idée d'un refroidissement global : ce serait aussi faux que de croire que les signes contraires accréditent l'idée d'un réchauffement global (ce que prétendent les "experts").
Pour ce qui est de la situation particulière de la Russie, alors que les climato-carbonistes attribuent - évidemment - les causes de la canicule au CO2, une autre explication prend corps :
L'arme climatique : une conspiration ? par Andreï Arechev. L'auteur pense qu'il pourrait s'agir d'un phenomène provoqué intentionnellement dans le cadre du projet HAARP, un programme de
manipulation climatique à des fins militaires sur lequel le Pentagone "travaille" depuis les années 1990. Voir également :
Multiples polémiques autour des incendies et des températures très élevées en Russie.
Comme le dit fort justement
Thierry Meyssan
dans cette interview (voir vidéo 3), l'arme climatique est loin d'être une hypothèse. Elle existe depuis longtemps puisque les Américains l'ont utilisée pendant la guerre du Viêt-Nam pour rendre impraticables les lignes d'approvisionnement de l'armée du Nord (piste Hô Chi Minh) en prolongeant artificiellement la durée de la mousson. (Et qui peut prolonger, peut également retarder.)
Voir également l'article
Ensemencement des nuages
de Wikipédia. La seule chose que l'on ignore, c'est l'état actuel des "recherches" militaires, c'est-à-dire la nature et l'ampleur exactes des méthodes utilisées.
Quoi qu'il en soit, la canicule russe fait grimper le prix des céréales dans le monde - une aubaine pour les habituels profiteurs et autres spéculateurs
(encore eux).
Autres effets, même cause ?
Août 2010 - à propos des inondations sans précédent dans le nord-ouest du Pakistan, une région où les Etats-Unis sont engagés dans une guerre qu'ils ne peuvent pas gagner :
Is the CIA playing the HAARP in Pakistan ?
Janvier 2011 - aux Etats-Unis, au Canada, au Brésil, en Angleterre, en Suède, en Nouvelle-Zélande et ailleurs,* un phénomène aussi nouveau que mystérieux cause la mort de milliers d'oiseaux et de poissons. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter, rassurent les zexperts, c'est à cause des feux d'artifice de la Saint-Sylvestre. Ben voyons... chacun sait que c'est la première fois depuis la Création du monde que les humains fêtent le Nouvel An de cette façon. Dommage pour les oiseaux. Quant aux poissons, curieux comme ils sont, il paraît qu'ils sortent la tête de l'eau dès qu'ils entendent du bruit : le réflexe qui ne pardonne pas...
Chose étrange, l'hécatombe est à la fois limitée à certains endroits (les oiseaux tombent soudain du ciel, mais cent mètres plus loin tout est normal) et pour ainsi dire synchronisée (à des milliers de kilomètres de distance, la même "épidémie" se produit au même moment).
Plus étrange encore : jusqu'à présent, personne n'a mis ces morts subites sur le compte du CO2 et du réchauffement global - le climatisme n'est plus ce qu'il était...
* Voir la liste :
Birds And Fish Now Dying All Around The World
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CE SATANÉ RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE :
Genève - janvier 2005
Au bord du lac Léman
Athènes - décembre 2007 Sauvons le glacier de l'Acropole
Chine - janvier 2008 Les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans et plus
Baalbek (Liban) - janvier 2008 Le temple de Bacchus sous la neige
Jérusalem - janvier 2008
Heureusement que le gouvernement Olmert a pris les mesures nécessaires...
pour protéger ses citoyens (juifs) des dangers du réchauffement* * Pour financer l'opération Six Million Sunglasses, Israël va demander à l'Allemagne de lui accorder un prêt spécial non remboursable de 10 milliards d'euros.
Pâques 2008 en Angleterre Global warming ? Scotland sees its best snow in a decade Faire du ski en Ecosse fin avril ?... Pas de problème. Les conditions n'ont jamais été aussi bonnes depuis dix ans.
Nyahururu (Kenya) - 4 septembre 2008
Londres - 29 octobre 2008. C'est la première fois depuis 70 ans qu'il neige en octobre. Et pendant ce temps-là, le Parlement britannique discute des mesures à prendre... contre le réchauffement climatique. Oh, la vache...
Espagne - 28 octobre 2008 - altitude 700 mètres. Snow-vember in New South Wales :
22.11.2008 - un mois avant le début de l'été australien. Un tramway nommé
La Nouvelle-Orléans le 11 décembre 2008 (avec par endroits 20 cm de neige - une première depuis 1989) 17.12.2008 : "Réchauffement" climatique...
à Las Vegas (première neige depuis 1979)...
à Henderson (près de Las Vegas)...
et à Palo Alto (région de San Francisco). Noël 2008 à Collioure (Roussillon) :
Trop de champagne = trop de CO2 = trop de réchauffement. Sauvegardons la Méditerranée arctique ! Supprimons les bulles !
Denver - 19 avril 2009 Juillet 2009 - dans certaines régions d'Argentine et du Chili, il neige pour la première fois depuis 30 ou 40 ans :
22.07.09 - Pigüé, près de Bahía Blanca (Argentine) où les températures hivernales ne descendent presque jamais au-dessous de 10°C. Et on continue... 4 décembre 2009 - Pearland, près de Houston :
Le sud du Texas frappé de plein fouet par le "réchauffement global". Caroline du Nord - début janvier 2010 :
Sûrement de la neige "carbonique"... Allemagne - début janvier 2010 :
L'île de Fehmarn (Baltique) est coupée du monde pendant plusieurs jours. On n'avait pas vu une chose pareille depuis janvier 1979. (A l'époque, au moins, on parlait de refroidissement climatique). Istanbul - fin janvier 2010 :
Klimatik reşofman ? Banlieue ouest de Londres - février 2010 :
6 février 2010 - Snowmageddon à Washington :
70 cm de neige en quelques heures : du jamais vu depuis 1922
Quelques jours plus tard, une nouvelle tempête de neige ensevelit tout l'est des Etats-Unis. A Washington, l'enneigement total dépasse un mètre. Philadelphie bat tous les records hivernaux depuis 1884 (début des observations météo).
Si la banquise de l'Arctique disparaît pour cause de réchauffement, on pourra toujours aller patiner au large du New Jersey. (photo NASA) Toujours en février 2010 : -50°C en Mongolie Le froid extrême décime le bétail Les températures exceptionnellement basses ont déjà tué 1,7 million de bêtes cet hiver, menaçant l'existence de 21.000 familles d'éleveurs. Les pertes pourraient atteindre 3 à 4 millions de têtes de bétail d'ici le printemps. Pourquoi les Mongols ne font-ils rien contre le gaz carbonique ?... 10 mars 2010 - dans dix jours, c'est le printemps :
vu près de Perpignan
Lien vidéo La Catalogne n'avait pas vu ça depuis 25 ans : 30 à 40 cm de neige... (vidéo) Dans six semaines, l'été :
Hiver 2010 en Amérique du Sud :
(19 juillet 2010) Selon CNN, outre les 18 morts de froid en Bolivie, 8 morts au Paraguay, 8 en Argentine et 2 en Uruguay. 1.000 têtes de bétail succombent au froid au Paraguay + 4.000 alpagas au Pérou. A Puerto Maldonado (Amazonie péruvienne), le thermomètre descend à 9° C (normale saisonnière : autour de 25°) A Santa Cruz de la Sierra (Bolivie), on enregistre les températures les plus basses depuis 29 ans. Mais n'oubliez surtout pas : quand il fait chaud en été, c'est le changement climatique ; quand on meurt de froid en hiver, c'est tout simplement la météo. Début août 2010 - Rio Grande do Sul (sud du Brésil) :
Mar del Plata (Argentine) :
"Sors ta luge, on va à la plage..."
Situation largement prévisible ?... Contexte climatique qui ne se prête absolument pas au fait que la société se pense comme une société de pays chaud ?... Tiens, tiens... Y aurait-il eu - comme dirait l'autre - un changement de paradigme pendant que je dormais ?...
(Source : MercoPress - 5.8.2010) Bientôt du poisson surgelé dans les rivières de Bolivie ?
En Ecosse, cette année, l'hiver commence le 29 août (après que la Grande-Bretagne ait connu le mois d'août le plus froid depuis 17 ans) Les oiseaux migrateurs ne croient pas au réchauffement :
Lire l'article Cette année les cygnes sauvages ont quitté la Sibérie trois semaines plus tôt que d'habitude, ce qui annonce un hiver particulièrement rigoureux. Et rien ne dit que leurs "quartiers d'hiver", en Angleterre ou ailleurs, seront épargnés par le grand froid. L'hiver 2010-2011 risque d'être pire que le précédent. Printemps australien :
17 octobre 2010 : Snow time in spring across Victoria Il neige non seulement sur les pistes de Falls Creek (province de Victoria, au nord-est de Melbourne) mais aussi dans la vallée, à 500 mètres d'altitude. Toujours en Australie, le 20 décembre 2010 :
"Temps bizarre" et "inhabituel pour la saison" en Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales), la province australienne dont Sydney est la capitale. Les saisons étant inversées par rapport à l'hémisphère Nord, c'est comme s'il tombait entre 10 et 30 cm de neige dans les Vosges aux alentours du 20 juin - un signe évident de "réchauffement". Après 2005, 2006, 2007, 2008, 2009,* ENCORE UNE ANNÉE PLUS CHAUDE... que l'année suivante :
Photo prise quelque part au Portugal le 30 novembre 2010. Mais c'est partout la même scène, en Espagne, en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, etc. (ne parlons pas des pays traditionnellement "froids"). * En attendant 2010, 2011, etc... Mais pour les carbono-fétichistes, tout va bien, puisqu'il ne neige pas encore à Cancún où ils tiennent leur énième conférence sur le réchauffement. 985ème CONFÉRENCE DU GIEC La délégation britannique en route pour Cancún :
-26°C en Angleterre, +26°C au Mexique : le climat se réchauffe à vue d'œil... Un peu d'eau dans leur vin - Un peu moins d'eau dans l'océan :
Le risque de déluge était exagéré. Le Met Office anglais, clé de voute du GIEC, revient sur ses prédictions de fin du monde. Finalement, le CO2 réchauffeur ne fera pas monter le niveau de la mer de six pieds (1 m 80)... mais seulement de deux ou trois (60 à 90 cm) d'ici 2100. Le tout est de savoir si la nouvelle boule de cristal du Met est plus "fiable" que l'ancienne. Ils remettent ça en janvier 2012 :
La Climatic Research Unit de l'Université d'East Anglia est responsable du scandale du Climategate voir plus haut Quoi qu'il en soit, les Anglais sont prêts à faire face :
Orpington (banlieue sud-est de Londres) Ils en ont vu d'autres :
Dans le Somerset (sud-ouest), on a toujours su combattre le réchauffement En cas de besoin, le bon vieux téléphone est toujours là :
6.12.2010 - ARITHMÉTIQUE RÉCHAUFFISTE ANGLAISE : 1+1-8 = 2 Tandis que 5,5 millions de foyers britanniques n'ont pas les moyens de se chauffer correctement, les crétins du Met Office prétendent que 2010 est l'année la plus chaude : Brrrrr ! It's the Warmest Year Ever ! En fait, sur les dix premiers mois de l'année, huit ont été plus froids que les années précédentes. Deux seulement (mars et juin) ont été plus chauds (de 0,8 ou 0,9 degré). Raison de ce réchauffement statistique très partiel : le phénomène El Niño - rien à voir avec le CO2. Les données de novembre (mois froid) n'ont pas été prises en compte, ni, bien sür, celles de décembre (certainement pas plus chaud). PERSPICACITÉ :
Il y a dix ans, un climato-fétichiste précoce prédisait dans le journal The Independent la disparition des hivers enneigés en Grande-Bretagne. Adieu luges, boules de neige, bonhommes de neige et Noël blanc... Aujourd'hui, tandis que l'Angleterre est paralysée par les "chutes de neige qui appartiennent au passé" et que les gens meurent de froid, Onians préfère écrire sur Haïti ou le Darfour - mais il est toujours aussi perspicace. ENCORE ET TOUJOURS LE "RÉCHAUFFEMENT" :
Damas - 12 décembre 2010
Liban - route Beyrouth-Damas - 12 décembre 2010
Berlin - 15 décembre 2010 (Il neige rarement avant Noël dans la capitale allemande)
Chicago - 15 décembre 2010 (C'est la faute au thermomètre)
Rome - Fontaine des Naïades - 17 décembre 2010
Il neige dans le sud-est de la Chine. La province de Guangdong, où se trouve la ville de Canton, est une région subtropicale proche de Hong Kong. Espérons que les Chinois vont prendre des mesures efficaces contre le réchauffement.
La commune de Godewaersvelde (département du Nord) encourage le stationnement carboniquement neutre. New York - 27 décembre 2010 :
Vague de froid en Inde :
Au moins quatre morts dans l'Uttar Pradesh (la province où se trouve le Taj Mahal). Aéroport de Francfort - 30 décembre 2010 :
Sud de l'Arizona (près de la frontière mexicaine) - Nouvel An 2011 :
Las Vegas - 4 janvier 2011 :
Autrefois, il neigeait une fois tous les trente ans. A présent, c'est une année sur deux. Toujours à Las Vegas :
Il ne neige pas encore sur les vraies pyramides d'Egypte, mais au rythme où va le réchauffement, ça ne saurait tarder. [Ce sera chose faite en décembre 2013.] Une semaine plus tard :
Aux USA, il neige dans 49 Etats sur 50, y compris à Hawaii. Seule la Floride est encore épargnée par le "réchauffement".
Début février 2011 Une nouvelle tempête de neige (la troisième en deux mois) paralyse la moitié des Etats-Unis :
Chicago - Lakeshore Drive
Lac Michigan, au nord de Chicago
Tulsa, Oklahoma
"Ça faisait longtemps que j'avais pas vu un réchauffement pareil..." Evidemment, il y a des climato-sceptiques qui profitent de la situation :
Ils se garent n'importe comment...
... et ne respectent même pas les panneaux. A deux semaines du printemps :
15 mars 2011 - Région de Fukushima (Japon) après la terrible catastrophe :
Les sinistrés et les sauveteurs doivent affonter un temps exceptionnellement froid pour la saison. Et pourtant, si l'on en croit certains, ce n'est pas seulement le sol et l'atmosphère qui se "réchauffent" (à cause du CO2, bien sûr), mais aussi le magma :
Sous les pavés, le magma ?... Si la situation n'était pas si tragique, on pourrait rire de ce phénomène énig-magmatique "sous-terrain" (ou souterrain). (Vu sur un site politique sérieux - du moins quand il se cantonne aux questions politiques.) Lisbonne - 29 avril 2011 :
Pologne - mai 2011 :
Un spectacle très inhabituel : l'hiver en mai à Wrocław (ouest de la Pologne - altitude : 110 m). 10.000 personnes privées d'électricité en Basse-Silésie. SI LE CLIMAT CONTINUE DE SE RÉCHAUFFER... Ce n'est pas 80 cm de neige en 20 heures que nous aurons, mais 80 cm en 40 secondes. (Filmé dans le New Jersey) Pour faire quelque chose contre le CO2, cliquez ici. ATTENTION :
Selon les experts en réchauffement climatique, la température pourrait augmenter de 20 degrés d'ici au 1er juin 2011, ce qui entraînerait la disparition de millions de km3 de belle neige toute blanche. Allons-nous laisser faire sans réagir ?... Pays de Galles - 10 juin 2011 :
Gare du Mont Snowdon (altitude 1.000 mètres) Depuis 2004, les experts britanniques (les meilleurs du monde) prédisent pour 2020 la fin des Noël enneigés à cet endroit - pour cause de "global warming", of course. Pour ce qui est de la Pentecôte, les réchauffistes ne se prononcent pas encore. Brésil, fin juin 2011, dans des régions où, avant le "réchauffement global", les températures à cette époque de l'année oscillaient entre +10 et +20° C.
São Joaquim (province de Santa Catarina)
Urupema (Santa Catarina)
19 juillet 2011 - Col du Galibier (deux jours avant le passage du Tour de France)
Heureusement qu'en 48 heures, le temps s'est vraiment réchauffé. New York - 29 octobre 2011 :
Automne ?... Vous avez dit automne ?...
Deux jours avant Halloween : on n'avait jamais vu ça à New York...
Trois personnes mortes de froid, deux millions sans électricité, la PLUS GRANDE tempête de neige DE TOUS LES TEMPS pour un mois d'octobre à New York. Et ce n'est qu'un début...
Le mouvement Occupy Wall Street, au lieu d'accuser les pauvres banquiers, devrait faire quelque chose contre le CO2 réchauffeur. Décembre 2011 :
L'été australien le plus froid depuis des décennies. Ventes de maillots de bain en forte baisse.
Une vague de froid tue 39 personnes. Suite (à partir de 2012) CHAUFFE, AL GORE, CHAUFFE...
C'EST UN SCANDALE ! IL FAUT INTERDIRE IMMÉDIATEMENT CETTE SALOPERIE DE CO2 sinon la glace qui protège nos agrumes risque de fondre avant la fin de l'hiver.
Californie - janvier 2007 Même chose en Floride, en janvier 2012 :
La preuve que l'Arctique est en train de fondre : UN ICEBERG DE 1000 KILOMÈTRES DE LONG à la dérive dans l'Atlantique Nord - janvier 2010 Photo NASA ENCORE DES SIGNES DE "RÉCHAUFFEMENT" : Arctic ice isn't vanishing after all Christopher Booker (The Telegraph) Over the past year, anecdotal evidence for a cooling planet has exploded Petit résumé de l'hiver 2007-2008 : en Chine, l'hiver le plus froid depuis un siècle ; à Bagdad, première neige de mémoire d'homme ; en Amérique du Nord, les plus fortes chutes de neige depuis 50 ans ; dans le Wisconsin (au nord de Chicago), record absolu d'enneigement ; dans l'Antarctique, niveau record de la banquise ; au Minnesota, au Texas, en Floride, en Australie, en Iran, en Grèce, en Afrique du Sud, au Groenland, record de froid ; etc. etc... Sans oublier Yellowknife (Territoires canadiens du nord-ouest) avec ses - 40 ° C début mars 2008. Les ours sont vraiment à plaindre... Selon le National Climatic Data Center, les dix premiers mois de 2008 ont été, en moyenne, les plus froids aux Etats-Unis depuis 1997. Et l'hiver 2008-2009 ne le cède en rien au précédent, tant en Amérique du Nord qu'en Europe. Sorry to ruin the fun, but an ice age cometh par Phil Chapman, géophysicien et ingénieur en astronautique, premier astronaute australien de la NASA. 11 juin 2009 : Big chill in Churchill - Glagla au Manitoba. Dans le nord de cette province canadienne, l'hiver est toujours là dix jours avant le début officiel de l'été. Comme le signale Environnement Canada, une épaisse couche de neige (un mètre par endroits) recouvre encore tout l'est de l'Arctique, jusqu'à la baie James : un record pour cette période de l'année. Ce ne sont pas les ours - nombreux aux alentours de Churchill - qui sont menacés, mais les oiseaux migrateurs et en particulier les oies sauvages. Il faut remonter à 1983, sinon à 1962, pour voir quelque chose d'approchant. Carte (Cela n'empêche pas certains "spécialistes" de mettre ce phénomène sur le compte du "réchauffement global". Si la température baisse, c'est la preuve qu'elle est en train de monter...) The chills of Global Cooling Quand la nature refuse de jouer le jeu des climato-fétichistes : A New York, en 2009, le mois de juin n'a jamais été aussi frais depuis 1958. A Phoenix (Arizona), pour la première fois depuis 1913, la température est restée inférieure à 100°F (38°C) pendant quinze jours. A Los Angeles, la moyenne mensuelle n'a pas dépassé 23,5°C (2,5°C de moins que la normale). Baisse analogue à Boston - en Nouvelle-Angleterre, par endroits, les feuilles des arbres commencent à prendre une teinte qu'on ne voit qu'en septembre. Fraîcheur inhabituelle dans le sud du Brésil. En Nouvelle-Zélande, neige et record de froid dans certaines régions. Dans la province du Cap, en Afrique du Sud, où les hivers sont normalement doux, deux SDF sont morts de froid. Selon le Dr Roy Spencer, de l'Université de l'Alabama à Huntsville, la température moyenne de la planète s'est refroidie de 0,74°F (0,4°C) depuis qu'Al Gore a publié son livre sur le "réchauffement" en 2006. (Pour convertir les degrés F) 20 novembre 2009 : tandis qu'en Europe les températures relativement douces* pour la saison accaparent l'attention des médias (à l'approche du concile réchauffiste de Copenhague), le nord-ouest du continent américain est touché par une vague de froid intense comme on n'en connaît qu'en janvier-février dans cette région (10 à 15 degrés en dessous de la normale) : -22°C à Whitehorse (Yukon), -18 à Yellowknife (TNO), -17 à Anchorage (sud de l'Alaska), -24 à Fort Yukon (est de l'Alaska) et même -41 à Tanana (centre de l'Alaska). Avec un tel "réchauffement", les ours ne vont pas tarder à mourir... de froid. * Un peu plus tard, à temps pour le sommet climatique (voir plus haut), la neige et le froid s'emparent de l'Europe après avoir frappé la majeure partie des USA.
Quelques jours plus tard, il gelait même à Key West, à l'extrême sud de la Floride (plus près de Cuba que de Miami). L'hiver 2009-2010 est bien parti pour devenir le plus rude de ces vingt dernières années. La neige et le froid terrassent une grande partie de l'Amérique du Nord, de l'Europe et de l'Asie. Rien ne va plus sur les routes, beaucoup d'aéroports sont paralysés, les trains ne circulent plus ou ont des retards considérables. Les gens meurent de froid par centaines. Snow Chaos : And They Still Claim It's Global Warming par Martyn Brown (Daily Express) Un an plus tard, en décembre 2010 : Record de froid à Cuba Des températures aux alentours de 2 ou 3 degrés. Va-t-il bientôt neiger ?... Les "experts" ne savent plus sur quel pied danser :
RÉCHAUFROIDISSEMENT : (Source : www.telegraph.co.uk)
15 avril 2010 : la pépite climatique du jour est du professeur Mike Lockwood (Université de Reading) : "Nous allons avoir les hivers les plus froids depuis 300 ans, mais sans le réchauffement global, ce serait encore pire." D'accord, Lockwood ne raconte que des conneries, mais imaginez ce que ça donnerait s'il n'était pas si intelligent... Octobre 2011 : Un autre effet pervers du réchaufroidissement ÇA SENT LE SOUFRE (5 juillet 2011) Que faire quand on croit au "réchauffement global" et que celui-ci refuse d'être au rendez-vous ?... Comment expliquer l'inexplicable ?... Comment justifier l'inexistant ?... Pourquoi ne pas dire que c'est à cause du soufre ?... Si le réchauffement ne se produit pas en période de réchauffement, c'est dû à la pollution, mon enfant... Simple comme tout, il suffisait d'y penser. Les "experts" prétendent ici qu'avant de se "stabiliser" au cours des douze dernières années (on nous raconte pourtant le contraire à longueur de journée), le climat se serait réchauffé depuis le milieu du 20ème siècle et surtout depuis 1970. C'est de la pure escroquerie. A cette époque, au contraire, les médias parlaient de refroidissement - voir plus haut Newsweek - ou le ridicule ne tue pas.
(Au lieu de 2015, lisez 2010) Jean Martin, ancien directeur de recherche au CNRS : Préparons-nous au refroidissement (une mine d'informations scientifiques) En juin 2010, le club élitaire Bilderberg semble avoir sa petite idée sur la question :
(Source : http://www.bilderbergmeetings.org/meeting_2010.html) Le Pentagone également :
La campagne pour la "protection du climat" fait un peu penser à la campagne pour la "protection des éléphants". On nous répète jour après jour que l'espèce est en danger, et puis de temps à autre, comme par exemple en février 2008, voilà qu'il faut tuer ces pachydermes parce qu'il y en a trop :
IL SERAIT TEMPS DE SE RÉVEILLER... LE RÉCHAUFFEMENT GLOBAL, C'EST COMME L'ANTISÉMITISME, MOINS IL Y EN A, PLUS ON EN PARLE. |